Explosion des délais pour les rdv médicaux : S. Demilly saisit la Ministre de la Santé

Communiqué de Stéphane Demilly
Le 31 mars 2017

Stéphane Demilly, Député de la 5ème circonscription de la Somme, tient à réagir aux derniers chiffres parus sur l’explosion des délais d’attente pour obtenir un rendez-vous avec un médecin généraliste ou spécialiste.

Il a saisi la Ministre de la Santé par une Question écrite et lui a demandé de prendre, enfin, des mesures.

« Entre 2012 et 2017 les délais moyens d’attente pour obtenir un rendez-vous en ville ont littéralement explosé pour passer de 104 à 117 jours pour un ophtalmologiste, de 55 à 68 pour un gynécologue, de 41 à 64 pour un dermatologue, de 38 à 53 pour un cardiologue, de 36 à 51 pour un rhumatologue ou encore de 33 à 43 jours pour un ORL…

Ces délais d’attente insupportables sont ainsi devenus la première cause de renonciation aux soins par les Françaises et les Français.

Par ailleurs, 47% des médecins généralistes ont plus de 55 ans, et 27,3% ont plus de 60 ans contre seulement 16% ont moins de 40 ans. Les médecins spécialistes sont âgés en moyenne de 51 ans dans notre pays, 27,6% ont plus de 60 ans alors qu’à peine 20% ont moins de 40 ans.

L’arrivée de médecins nouvellement formés ne permettra donc pas de pallier les prochains départs à la retraite ni de faire face à l’augmentation des besoins liés au vieillissement de la population.

Si rien n’est fait, le phénomène va donc continuer à s’aggraver et les délais d’attente pour les patients à s’allonger » a-t-il tenu à dénoncer en demandant, enfin, un plan d’actions clair et détaillé.


L’équipe d’E. Macron tente de faire croire que 10 sénateurs UDI l’auraient rejoint.

Communiqué de Jean-Christophe Lagarde
Paris, le 26 mars 2017

Il y a une limite à la manipulation. L’équipe d’Emmanuel Macron tente de faire croire ce dimanche que 10 sénateurs UDI l’auraient rejoint.

La réalité de l’appel initié par Michel Mercier et publié dans le JDD c’est qu’il est signé par 6 sénateurs MoDem, une écologiste et 3 élus UDI (MM. CANNEVET, GABOUTY et NAMY).

Ainsi, seuls 3 sénateurs UDI sur les 34 que compte notre formation ont fait ce choix.

Cette proportion correspond aux débats qui avait eu lieu dans les fédérations UDI, où moins de 10% des militants s’étaient montrés tentés par la candidature de M. Macron.

De même, hier 25 Mars, c’est par plus de 580 voix pour, 10 contre et 9 abstentions que le Conseil National de l’UDI a validé l’accord programmatique et électoral avec les Républicains et le soutien à leur candidat à l’élection présidentielle.


La France a un rôle majeur à jouer pour une Europe forte, protectrice et fédérale

Communiqué d’Yves Pozzo di Borgo
Paris, le 15 mars 2017

Yves Pozzo Di Borgo, sénateur de Paris, se félicite des travaux menés par le Sénat pour relancer la construction européenne. Il souhaite que le rapport présenté cette semaine fasse l’objet d’un débat en séance publique lors de la reprise des travaux parlementaires.

L’Union Européenne est marquée depuis de nombreuses années par une série de crise sans précédent. Le Brexit transcrit le creusement « d’un fossé entre les citoyens et les dirigeants » note le sénateur.

Le rapport d’information « Relancer l’Europe : retrouver l’esprit de Rome », présenté par MM. Raffarin et Bizet permet à la Haute assemblée de tracer précisément un avenir pour l’Europe. Le sénateur Yves Pozzo di Borgo, en saluant la pertinence du rapport, a présenté le soutien du groupe UDI-UC en apportant de nouvelles propositions constructives.

« Il faut défendre un approfondissement choisi de l’espace politique » souligne le sénateur Pozzo di Borgo, avec notamment « un moratoire sur l’élargissement qui ne peut pas être une fin en soi » a notifié le sénateur. De plus, le groupe UDI-UC propose que « l’approfondissement des politiques européennes s’assume par cercles concentriques d’intégration », non pas en subissant les les changements mondiaux, mais en les orientant.

Yves Pozzo di Borgo demande aussi la définition d’une « vraie politique économique et fiscale européenne », avec « une meilleure harmonisation des objectifs et des politiques publiques ». Les sénateurs centristes mentionnent la création possible d’un gouvernement économique de la zone euro, avec comme compétence la définition de la politique industrielle. L’Union Européenne se doit « d’agir concrètement pour une harmonisation des législations nationales », avec la mise en place « d’un serpent fiscal » (à l’image du serpent monétaire), pour retrouver des niveaux de fiscalité dans des limites acceptables.

L’Union Européenne ne peut fonctionner qu’en renforçant « la légitimité démocratique ». Yves Pozzo di Borgo a mentionné le fait que « l’Union Européenne doit associer et reconnaitre les parlements nationaux », notamment pour le lancement d’initiatives étatiques. Ce dernier prodigue aussi que « la Commission européenne devienne un véritable gouvernement européen, responsable devant le Parlement européen ». Enfin, une légitimation démocratique de l’UE ne peut fonctionner que si « les citoyens peuvent identifier clairement ou renverser ceux qui détiennent les responsabilités ».

Le sénateur mentionne aussi le fait « d’assurer une véritable politique de défense et de sécurité », avec notamment :

• Des budgets et des choix stratégiques de défense restant sous l’autorité des Etats souverains mais « des stratégies de mutualisation qui peuvent être partagées » ;

• Une incitation pour les Etats-membres à atteindre l’objectif commun de dépense à hauteur de 2 % du PIB. « L’UE se doit d’exclure une partie des dépenses en matière de défense des critères de Maastricht » a rappelé Yves Pozzo di Borgo ;

• Le sénateur a aussi ambitionné « une amélioration de l’accueil des réfugiés » dans l’ensemble de l’Union, qui doit « revoir les critères de répartition entre les différents pays » ;

• Il faut aussi « favoriser un véritable accompagnement des réfugiés dans les Etats », avec les développements des politiques de logement, d’éducation et de santé, « pour permettre de retrouver l’esprit humaniste qui prévaut en Europe » a tenu à rappeler le sénateur au nom du groupe UDI-UC.

Enfin, le sénateur Pozzo di Borgo souhaiterait que la sortie du Royaume-Uni soit négocié par l’ensemble des Etats-membres. Il a souligné que « le processus de sortie concerne directement l’ensemble des Etats-membres ». Le sénateur a aussi voulu rappeler comme u clin d’oeil à l’actualité nationale que le prochain président de la République devra « être force de proposition dans ce mécanisme sans précédent qu’est le Brexit, au seine de l’Union ». Le Brexit doit être régi par un calendrier bien défini et les négociations se doivent d’être exemplaires. Yves Pozzo di Borgo a aussi pointé du doigt qu’être en dehors de l’Union Européenne modifiera de facto les relations en comparaison aux Etats-membres.

Face aux nombreuses problématiques auxquelles l’Union Européenne fait face, il est primordial de maintenir soudées les institutions européennes en faisant dialoguer tous les acteurs contribuant au développement de l’UE.


Jean-Christophe Lagarde sur franceinfo:

Jean-Christophe Lagarde était l’invité du 8h30 Apathie le 14 mars 2017 sur franceinfo: 

Ecouter le replay sur franceinfo:

Jean-Christophe Lagarde aux côtés de nos candidats dans le Morbihan

Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, a lancé la campagne de ses candidats aux législatives, en pointant le « divorce entériné » avec Les Républicains dans le département.

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C’est son premier déplacement de campagne pour les législatives. Après le vote, mardi soir, du bureau exécutif de son parti pour un accord législatif et programmatique avec Les Républicains, Jean-Christophe Lagarde a choisi un département où il ne s’appliquera pas : il y aura des candidats LR et UDI au 1er tour dans cinq des six circonscriptions du Morbihan.

« L’UDI se retrouve dans une situation où ceux qui étaient ses partenaires naturels dans ce territoire ont décidé de se passer de nous. Bref, d’engager un combat contre nous, pas contre la gauche, pas contre l’extrême droite, contre nous. C’est une particularité morbihannaise que je regrette fortement. Et c’est une des raisons pour lesquelles j’ai choisi de commencer par ce département », explique le président de l’UDI.

En pointant le « divorce entériné » avec les Républicains, en raison notamment de la crise ouverte en janvier lors de l’élection du président et de l’exécutif de Golfe du Morbihan Vannes agglomération, Jean-Christophe Lagarde note que « ça s’est poursuivi sur les élections législatives Ce n’est pas une attitude nationale des Républicains […] À partir du moment où il y a le choix de la désunion qui est faite, par le président du Département François Goulard principalement et c’est son droit, les électeurs ont aussi le droit d’avoir le choix. Ce sont eux qui jugeront. »

Entouré de quatre des cinq candidats investis par le parti centriste, Gwenn Le Nay, adjoint à Plouay (circonscription d’Hennebont), Odile Monnet, vice-présidente de Golfe du Morbihan Vannes agglomération (Vannes), Benoît Rolland, maire de Moustoir-Ac (Pontivy) et Téaki Dupont, adjointe à Ploemeur (Lorient), il a expliqué l’absence d’Yves Josse, maire de Beignon, candidat pour la circonscription de Ploërmel : « Il a pris une position politique (soutien à Emmanuel Macron, NDLR) qui n’est pas celle de l’UDI. Son investiture sera donc réexaminée par la commission nationale. »


Motion adoptée par le Bureau Exécutif de l'UDI

Motion adoptée par le Bureau Exécutif de l’UDI
Paris, le 7 mars 2017

La semaine dernière, l’UDI a légitimement décidé de suspendre sa participation à la campagne de François FILLON et d’ouvrir un débat dans nos fédérations.

Comme de très nombreux responsables « Les Républicains », l’UDI s’est interrogée sur la capacité de François Fillon de poursuivre la campagne présidentielle et a souhaité majoritairement un changement de candidat, au regard tant de ses déclarations passées que de l’emballement médiatique permanent depuis fin janvier, qui étouffe le débat de fond indispensable pour gagner l’élection présidentielle.
Nous prenons acte avec regret du renoncement d’Alain Juppé en saluant sa dignité et sa lucidité.
Nous souhaitons ardemment que les Français puissent avoir droit à un véritable débat démocratique pour éviter les choix par défaut et les aventures pour notre avenir que représenteraient le retour de la gauche ou l’arrivée au pouvoir du Front National.

Partout dans les collectivités les élus UDI sont des alliés loyaux des Républicains, forgeant ainsi le socle de toutes les victoires électorales récentes. Nous sommes attachés à cette alliance, pour peu qu’elle soit fondée sur des valeurs et projets partagés et sur un respect mutuel.

Nous prenons acte du souhait de François FILLON, candidat légitime issu de la primaire, de poursuivre sa campagne et de la volonté qu’il a exprimé de prendre des initiatives de rassemblement en direction de l’UDI, comme des élus LR, qui avaient souhaité un changement de candidat. Pour ce qui concerne l’UDI, nous sommes en attente de ces initiatives annoncées.

L’UDI fondée par Jean Louis Borloo est une force politique indépendante porteuse de valeurs morales spécifiques et d’une vision humaniste et européenne qui fonde son identité.

L’UDI déplore les propos lamentables tenus à son égard depuis quelques jours et regrette que ceux-ci n’aient pas été publiquement dénoncés avec la plus grande fermeté ; tant dans une alliance le respect de chacun est indispensable.

En attendant que se concrétise la volonté de rassemblement affirmée par le candidat et les principaux responsables LR, le Bureau exécutif de l’UDI approuve l’accord électoral, examiné la semaine dernière par notre Commission Nationale d’Investitures, et qui était en passe d’être signé. Le Bureau exécutif de l’UDI valide le projet politique négocié pour la France avec François FILLON, tout en conservant un certain nombre de différences qui seront défendues par l’UDI lors de la prochaine législature.

Le Bureau exécutif réaffirme son soutien à l’action du Président de l’UDI, garant de l’unité du parti.