Le groupe Les Constructifs demande qu’un plan de réduction de la dépense publique soit engagé

Communiqué de Charles de Courson
Paris, le 29 juin 2017

La Cour des comptes vient de rendre public son audit sur les comptes de la nation. Elle adresse ainsi un désaveu cinglant a la politique de François Hollande.

Charles de Courson, Vice-président de la commission des finances, constate que, comme il l’avait dénoncé lors des derniers débats budgétaires, le budget voté pour 2017 est insincère. La Cour des comptes vient de le reconnaître et d’adresser ainsi un désaveu cinglant à François Hollande qui déclarait pourtant le 14 mai dernier qu’il laissait la France dans un meilleur état qu’il ne l’avait trouvée.

Alors que François Hollande avait promis que le déficit serait ramené à 3% dès 2013, il s’élèvera encore à 3,2% en 2017, au mépris des engagements européens de la France, qui reste à présent le seul pays sous procédure de déficit excessif.

Les bombes à retardement de François Hollande rendent extrêmement difficile l’exécution du budget 2017 comme cela avait été annoncé par les membres de notre groupe dès l’automne 2016. Cela rend inéluctable un plan d’économies tel que l’avait proposé l’opposition et rend impossible la réalisation de la totalité des promesses de campagnes d’Emmanuel Macron.  Il faudra renoncer à certaines dépenses lors de ce quinquennat.

Une telle situation nécessiterait l’élaboration d’un Projet de Loi de Finances Rectificatif, solution semble-t-il écartée par le Gouvernement.

Le problème ne concerne pas seulement le budget 2017 mais également le projet de budget 2018 pour trouver les 18 milliards d’euros manquants.

La nouvelle majorité doit à présent prendre des décisions courageuses pour redresser nos comptes publics tout en réduisant la pression fiscale sur les ménages et les entreprises pour soutenir la croissance.

Le groupe « Les Constructifs » prendra toute sa part à ce débat en formulant des propositions crédibles, utiles et efficaces au service du redressement de la France.


Sénat

Rentrée scolaire : le Sénat entend Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale

Communiqué de Catherine Morin-Desailly
Paris, le 27 juin 2017

Le mercredi 28 juin, le Sénat, à l’initiative de Catherine Morin-Desailly (UDI-UC – Seine Maritime), présidente de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication, procédera à l’audition de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale.

L’audition portera essentiellement sur les mesures de rentrée annoncées par le ministre : dédoublement des classes de CP en REP+, mise en place d’un dispositif de devoirs faits, réforme du collège et adaptation des rythmes scolaires. Après la suppression du samedi matin en 2008 et le passage, à compter de la rentrée 2013, à une semaine à 4 jours et demi, accompagnée de la mise en œuvre de temps d’activités périscolaires (TAP), les annonces du Gouvernement suscitent beaucoup de questions  tant de la part des élus locaux que des enseignants et des familles qui restent tous dans l’incertitude à quelques jours des vacances scolaires.

Comme l’a souligné le rapport du Sénat sur la réforme de 2013, les acteurs du monde éducatif souhaitent avant tout en finir avec l’instabilité des dernières années.

C’est pourquoi Catherine Morin-Desailly explique que « le ministre doit aujourd’hui préciser le contour exact de ses annonces : comment le retour à la semaine scolaire de 4 jours va-t-il se faire ? Les TAP vont-ils perdurer ? Quel sera à l’avenir le financement du dispositif ? ».

La présidente de la commission s’inquiète également des conditions d’application très concrètes du dispositif CP à 12 élèves : « car ce sont les communes qui vont devoir résoudre dans un temps imparti très court, pour ne pas dire dans l’urgence, des questions de locaux et de personnel ».

L’audition du ministre de l’éducation nationale, ouverte à la presse, aura lieu en salle Clemenceau à 16h30.


Communiqué - Une nouvelle ère politique

Communiqué
Paris, le 20 juin 2017

Motion votée à l’unanimité des membres du Bureau Exécutif de l’UDI, moins une abstention.

UNE NOUVELLE ERE POLITIQUE

Les élections présidentielles et législatives ont fait naître une nouvelle ère politique qui impacte toutes les familles de pensées.

Cette nouvelle ère doit également faire naître un nouveau comportement au parlement qui tourne le dos aux automatismes partisans et aux postures d’une majorité aux ordres confrontée à une opposition systématique.

Nous voulons que ces 5 années soient utiles pour que la France puisse se redresser sur le plan économique, social et éducatif. Face à la montée des extrêmes et de l’abstention, nous ne pouvons pas perdre 5 années supplémentaires.

L’UDI appelle à la constitution d’une force progressiste rassemblant les familles écologistes, radicales, démocrates, centristes et de droite humaniste.

La constitution des groupes à l’Assemblée Nationale doit être la première étape de ce mouvement de progrès pour la République.

Nous invitons donc ces familles politiques à constituer un groupe parlementaire novateur indépendant, exigeant et bienveillant qui portera ce renouveau de la vie politique.

Jean-Christophe Lagarde, Yves Jégo, Laurent Hénart, Président du Parti Radical, Maurice Leroy, Sophie Auconie, Thierry Benoît, Guy Bricout, Charles de Courson, Béatrice Descamps, Stéphane Demilly, Yannick Favennec, Meyer Habib, Bertrand Pancher, Philippe Vigier, André Villiers, Francis Vercamer, Michel Zumkeller.

François Zocchetto, Jean-Marc Gabouty, Annick Billon, Elisabeth Doisneau, Olivier Cadic, Sylvie Goy-Chavent, Sophie Joissains, Henri Tandonnet, Vincent Capo-Canellas, Pierre Médevielle, Jean-Marie Bockel, Valérie Létard, Hervé Marseille.