Remaniement ministériel : des annonces, bientôt des faits ?

A la suite du remaniement ministériel de ce matin, Françoise Gatel, sénatrice d’Ille-et-Vilaine et Philippe Laurent, maire de Sceaux et secrétaire général de l’Association des maires de France (AMF) saluent le regroupement des questions liées aux collectivités territoriales au sein du ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales.  L’actualité pour les collectivités locales est très dense et les chantiers sont complexes. Toute une série de dossiers sont en attente : -       la fin de la taxe d’habitation qui sera supprimée définitivement à partir de 2021 et dont on ne sait pas encore comment elle sera remplacée. C’est le dossier le plus complexe car il est porteur de grands risques pour l’autonomie communale ; -       le projet de loi qui rendra la scolarité obligatoire pour les enfants de 3 ans et qui aura des conséquences importantes pour les communes; -       la politique de la petite enfance et plus précisément le financement accordé par les caisses d’allocations familiales aux crèches municipales dans les années qui viennent ; -       le prélèvement sur les recettes des agences de l’eau, pourtant essentielles pour accompagner les collectivités dans la rénovation des réseaux ; -       le projet de loi de finances 2019 qui contient de nombreux pièges, etc. Pleinement engagés dans l’action publique et auprès de leurs concitoyens, les élus locaux demandent à véritablement négocier pour ces nombreux dossiers et souhaitent qu’un dialogue responsable s’engage rapidement avec le gouvernement.   La création de ce ministère peut être un premier pas. Françoise Gatel et Philippe Laurent sont maintenant dans l’attente de voir les attributions détaillées et notamment quelles administrations seront rattachées aux différents ministres.      Françoise Gatel et de Philippe Laurent,   Secrétaires nationaux UDI en charge des collectivités territoriales    

Jean-Philippe Dugoin-Clément : « Rapport du GIEC : Toute marque de faiblesse de nos dirigeants serait criminelle au regard de l’humanité »

Paris, le 8 octobre 2018 Communiqué de presse de Jean-Philippe Dugoin-Clément, Secrétaire national UDI en charge de l’écologie    « Rapport du GIEC : Toute marque de faiblesse de nos dirigeants serait criminelle au regard de l’humanité » Les conclusions du rapport du GIEC présentées ce matin rappellent une fois encore l’urgence de la situation et la nécessité de prendre des mesures concrètes à la hauteur des enjeux. Le sursaut sera forcément planétaire ou ne sera pas ! Il en va de la responsabilité individuelle et collective de tous les Etats. En juin 2017, suite à la décision des Etats-Unis de sortir de l'Accord de Paris sur le climat, notre Président, Emmanuel Macron, lançait le désormais célèbre « make our planet great again », positionnant ainsi la France comme leader de la cause environnementale à l’échelle internationale. Hélas, un peu plus d’un an après,  on est encore loin du compte : démission fracassante de Nicolas Hulot, recul sur la question de l’interdiction du glyphosate, faiblesse des budgets alloués à l’environnement … A très brève échéance, je souhaite que le prochain remaniement soit l’occasion pour le Président de la République de donner des gages d’une réelle prise de conscience. Comme ne cesse de le répéter la communauté scientifique internationale, l’urgence climatique doit être LA priorité. Toute marque de faiblesse de la part de nos dirigeants serait purement et simplement criminelle au regard et pour l’avenir de l’humanité.