Sénat

Cette semaine aux QAG #3

Mardi 11 octobre 2016 • Assemblée nationale

Laurent Degallaix, Député du Nord et Maire de Valenciennes, a interrogé le gouvernement sur l’emploi des jeunes.

Mercredi 12 octobre 2016 • Assemblée nationale

François Rochebloine, Député de la Loire, a interrogé le gouvernement sur l’aide aux plus démunis.

Yannick Favennec, Député de la Mayenne, a interrogé le gouvernement sur la situation des agriculteurs.

Jeudi 13 octobre 2016 • Sénat

François Zocchetto, Sénateur-maire de Laval, Président du groupe UDI-UC au Sénat, a interrogé le gouvernement sur sa politique générale.

Joël Guerriau, Sénateur-maire de Saint-Sébastien-sur-Loire, a interrogé le gouvernement sur la situation des chantiers de l’Atlantique.


Migrants : la Bretagne peut répondre présente à ce devoir de solidarité

Communiqué de Thierry Benoît Paris, le 13 octobre 2016

L'Etat a annoncé cette semaine l'arrivée de 140 migrants sur le site du Mainotel à Beaucé, dans le cadre du plan d'évacuation du campement de Calais. Ce site a été identifié et retenu par l'Etat en raison de sa vacance. Ce centre d'accueil et d'orientation (CAO) sera une plateforme de répit et d'orientation temporaire ; la durée annoncée de son maintien est fixée à un an. Cette annonce représente un défi pour notre territoire. Mais loin de toute caricature, il nous faut réagir avec pragmatisme, responsabilité et humanité. Choisir la voie de la raison et la vertu de la modération. Fidèle à son histoire, à son humanisme et à ses racines chrétiennes, la Bretagne peut répondre présente à ce devoir de solidarité à l'égard de migrants désœuvrés fuyant la guerre et la destruction. Par ailleurs, notre devoir de solidarité doit s'accompagner d'une exigence de vigilance et de fermeté. La priorité doit être de garantir la sécurité et le maintien de l'ordre public. C'est pourquoi, je demande à l'Etat de mobiliser tous les moyens pour assurer cet objectif. L'Etat doit aussi agir pour que l'instruction des dossiers soit la plus rapide possible : demandes d'asile au Royaume-Uni, retour au pays d'origine, demandes d'asile en France qui peuvent conférer le statut de réfugié. Je demande qu'une instance de coordination locale soit créée dans les plus brefs délaiset puisse se réunir régulièrement afin d'assurer le suivi des dossiers et d'optimiser l'action de l'ensemble des acteurs (élus, institutions, associations), sous l'autorité du Sous-Préfet d'arrondissement. Enfin, je tiens à souligner que ce dossier rappelle l'impérieuse responsabilité des Gouvernements européens à agir pour une refonte de la politique étrangère et pour un contrôle effectif des frontières extérieures de l'Europe.

L'appel des signataires de la Somme

Appel à soutenir Alain Juppé
Paris, le 2 septembre 2016

Autour de Jean-Christophe Lagarde, Président de l’UDI, nous, élus de l’UDI de la Somme, appelons l’ensemble des citoyens à s’engager pleinement dans la primaire pour l’élection présidentielle, à participer massivement et à voter pour Alain Juppé les 20 et 27 novembre prochains.

Stéphane DEMILLY, Député de la Somme
Daniel DUBOIS, Sénateur de la Somme
Jean-Yves BOURGOIS, Conseiller régional
Maryse FAGOT, Conseillère régionale

José SUEUR, Conseiller régional
Hubert de JENLIS, Conseiller départemental
France FONGUEUSE, Conseillère départementale
Virginie CARON-DECROIX, Conseillère départementale
Franck BEAUVARLET, Conseiller départemental
Jocelyne MARTIN, Conseillère départementale
Claude HERTAULT, Conseiller départemental
Thérèse DHEYGERS, Maire de Péronne
Fabrice FRION, Maire de Bailleul
René CAT, Maire de Buigny-L’Abbé
Évelyne DORLÉANS, Maire d’Ergnies
Philippe PIERRIN, Maire de Mesnil-Domqueur
Bernard BUTEUX, Maire d’Oneux
Daniel MARCASSIN, Maire de Yaucourt-Bussus
Daniel GIRARD, Maire de Brutelles
Dominique de THÉZY, Maire de Saint-Fucien


Olivier Gacquerre - La Voix du Nord

Olivier Gacquerre dans La Voix du Nord

Le maire de Béthune et sa famille politique centriste, l’UDI, viennent de prendre position dans le cadre de la primaire de la droite et du centre. Le soutien à Alain Juppé est franc et massif. Le rejet de Nicolas Sarkozy l’est autant. Ce qui n’est pas sans générer des incertitudes quant aux élections législatives.

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En officialisant leur soutien à Alain Juppé, l’UDI et son président, Jean-Christophe Lagarde, poussent leurs têtes de pont à sortir du bois. Dont Olivier Gacquerre, le maire de Béthune, qui « valide » son soutien à l’ancien Premier ministre.

Il y a cinq ans, il aurait soutenu Strauss-Kahn. Son idéal, aujourd’hui, aurait été de suivre Borloo. Mais en l’état actuel des choses, c’est Juppé qui tient la corde. Olivier Gacquerre est d’accord avec sa vision de l’Europe et la mutation sociétale nécessaire. «  On doit défendre la concorde, la transition d’un système économique et social. C’est déjà en mutation. L’économie sociale et solidaire pousse. On a encore une opportunité de ne pas se fermer. Face à cela, on ne met pas la question de l’identité nationale en point numéro un.  »

L’attaque vise clairement et précisément Nicolas Sarkozy. «  Je ne dis pas qu’il ne faut pas aborder la question. Il ne faut pas accélérer la fracture dans ce pays.  » Olivier Gacquerre se dit même «  antisarkozyste  » sur de nombreux points : «  Il cultive le repli, l’agacement, il pointe du doigt des gens.  » Rejetée aussi la stratégie qui viserait à draguer ceux tombés dans les bras de l’extrême droite.

Pourquoi Juppé et pas les autres ? «  Il est le plus compatible avec le centrisme. Je ne dis pas que je partage tout. On peut alimenter, compléter son programme. Le personnage est ce qu’il est. Il peut être un homme de synthèse et dans la proximité, il a réussi comme maire de Bordeaux. Juppé mettra en débat bon nombre de questions sociétales qui sont pragmatiques.  »

«  Localement, on ne parle pas de la primaire. On ne laissera pas l’extérieur perturber la bonne entente dans mon équipe  »

La prise de position est assumée, ferme et définitive. Mais Olivier Gacquerre ne veut pas en faire un fait politique de nature à déstabiliser le tandem qu’il forme dans les affaires municipales depuis 2014 avec son premier adjoint, Pierre-Emmanuel Gibson, sarkozyste actuellement discret – il est chargé d’organiser la primaire de la droite et du centre dans le Pas-de-Calais –, mais assumé, et depuis un bon moment.

«  Localement, on ne parle pas de la primaire. On ne laissera pas l’extérieur perturber la bonne entente dans mon équipe  », assure le maire, qui se dit «  vacciné  » après l’échec de son ancienne alliance avec Stéphane Saint-André.

Sauf que le soutien mutuel entre Olivier Gacquerre et Pierre-Emmanuel Gibson, condition de leur alliance en 2014, peut être vrillé par des visions opposées sur la politique nationale, dans la perspective des élections législatives.

Le soutien d’Olivier Gacquerre à Pierre-Emmanuel Gibson, préinvesti par Les Républicains dans la 9e  circonscription, n’est à ce jour pas une évidence. Les résultats de la primaire puis de la présidentielle ensuite, guideront la réflexion du maire de Béthune.

Aux élections législatives, Olivier Gacquerre ne ferme pas la porte à sa propre candidature ou à celle d’un autre UDI. Mais il y a ce fameux accord politique avec Pierre-Emmanuel Gibson (Les Républicains), qui a permis au tandem de gagner la mairie de Béthune en 2014 et qu’Olivier Gacquerre replace au niveau communal.

Accord que chacune des parties va aborder avec beaucoup de prudence : «  Celui qui sort de l’accord est mort. Et on serait morts tous les deux  », commente le maire. Alors comment gérer ce fameux lien politique, apparemment loin d’être inconditionnel ? «  On est unis pour le territoire. À Béthune, on ne colorise pas l’action. Ici, on parle de projets. Et quand on n’est pas d’accord, on se réunit et la majorité l’emporte  », soutient Olivier Gacquerre.

Sur le plan national, la vision politique reprend le dessus, les convictions aussi… «  Pierre-Emmanuel Gibson ne peut pas m’engager dans une vision que je ne partage pas. On ne fait pas de stratégie.  » Comment expliquer à une population que deux hommes unis en apparence pour conduire les projets béthunois ne le seraient pas pour briguer un mandat d’une autre strate ? La personnalité de Nicolas Sarkozy, jugée clivante par Olivier Gacquerre, rebattrait les cartes selon lui. «  Si Nicolas Sarkozy gagne la primaire, je ne suis pas sûr que tout le monde le suivra », estime l’élu.

Il y a quelques jours, interrogé dans nos colonnes, André Flajolet, maire LR de Saint-Venant, était allé plus loin, espérant que les préinvestitures enregistrées dans son parti devraient être revues si un autre que Nicolas Sarkozy gagnait la primaire.


Gilles

Gilles Artigues dans Le Progrès

Gilles Artigues, Président de l’UDI de la Loire et 1er Maire-adjoint de Saint-Etienne, co-signe la tribune en soutien à Alain Juppé.

Lire l'interview dans Le Progrès
Gilles Artigues - Le Progrès

Aurélien Sebton

Aurélien Sebton dans Le Huffington Post

Président des Jeunes de l’UDI, j’ai choisi Alain Juppé

Seul un projet ambitieux, équilibré et rassembleur devra guider l’action du futur gouvernement, dans le cadre d’une coalition entre le centre et la droite républicaine.

Lire la tribune sur le Huffington Post

Lors du congrès du 20 mars 2016, les militants de l’UDI ont fait le choix de ne pas participer à la primaire de novembre prochain. En effet, ce vote était constitutif du refus de celui qui était encore le président de « Les Républicains », Nicolas Sarkozy, de construire un projet commun équilibré entre la formation de la droite républicaine et les centristes. Nous avions alors, collectivement décidé de ne pas participer à une primaire où l’on ne voulait que du nom des centristes comme caution d’ouverture et non pour mettre en commun des valeurs et des idées. Dès lors, Il était impossible d’être lié aux résultats d’une élection qui ne nous correspondait pas.

Toutefois, notre mouvement ne peut pas rester à l’écart d’un processus qui désignera sans doute la personne la mieux placée pour porter l’alternance et redonner de l’espoir aux Français et notamment aux jeunes, qui viennent de subir le mandat désastreux de François Hollande.

Cela fait déjà des mois que le pouvoir en place ose nous expliquer que « ça va mieux ». Qui peut le croire ? Le chômage des jeunes explose. Le chômage tout court est devenu un fait politique majeur qui creuse inexorablement le fossé entre des Français désespérés devant tant d’impuissance à leur garantir un avenir dans notre société, et un gouvernement qui n’a eu de cesse de revenir sur ses engagements et n’a pas le courage de mettre en place les réformes structurelles indispensables au redressement économique de notre pays.

Et puisqu’en politique tout se justifie, on ne nous parle plus de résultat, mais de « trajectoire ». Mais de qui se moque t-on ? La trajectoire on la connaît, c’est droit dans le mur.

On pourrait prendre beaucoup d’exemples qui illustrent la faillite de François Hollande : une croissance quasi nulle, une succession de promesses non tenues, des réformes improvisées qui ont plus que jamais résigné les Français et sapé leur confiance dans la parole publique.

Dans ce cadre, je pense qu’il y a de l’indécence chez François Hollande et ses équipes à vouloir se proposer pour un nouveau mandat.

Dès lors, l’alternance est donc devenue une nécessité absolue. Mais s’il faut un changement, il ne le faut pas en pire.

Rappelons d’abord l’évidence de l’imposture que représente le FN. Incapable d’avoir un projet viable pour la France, n’ayant comme seul argument politique d’attiser les peurs et d’opposer les Français entre eux, il promet au final un repli sur soi économique et identitaire, qui nous conduirait implacablement à une situation bien pire que celle que nous voulons redresser.

Ainsi, je suis convaincu que seul un projet ambitieux, équilibré et rassembleur devra guider l’action du futur gouvernement, et celui-là ne pourra être porté que dans le cadre d’une coalition entre le centre et la droite républicaine.

Comme je l’évoquais, le contexte politique avec une alternance à la gauche indispensable pour notre pays et la menace d’un populisme organisé par le parti frontiste nous impose de regarder les choses lucidement. Un parti unique, voire un clan, un homme providentiel peut -il incarner à lui seul la concorde et le rassemblement incontournable pour le bien de la France ? Evidemment non. Les centristes et leurs nuances internes sont-ils assez regroupés ? Avons-nous les moyens matériels de candidater seul pour concrètement exercer le pouvoir ? Malheureusement non.

Notre responsabilité est ainsi de permettre la réunion d’une équipe de sensibilités différentes mais complémentaires pour gouverner la France dans l’intérêt général, grâce un projet porteur à la hauteur des défis qui nous attendent. C’est donc logiquement, en dehors de toutes des questions d’égo que nous devons porter ce projet avec un candidat représentant la première force d’opposition républicaine.

Jusque-là, nous avons pu observer les intentions des candidats à la primaire issus du parti Les Républicains.

Il y a clairement une ligne de fracture qui est apparue. D’un côté ceux qui veulent cliver frénétiquement les Français pour mieux galvaniser leurs supporters, s’agitant à « droite toute » pour faire plaisir à un électorat qui souhaite en découdre, et de l’autre ceux qui s’inscrivent dans une démarche d’union sereine et constructive.

Comment pourrions-nous accepter, nous les héritiers de l’humanisme politique, les défenseurs d’une politique économique et sociale juste et équilibrée, d’une écologie responsable, d’apporter notre soutien à ceux qui lancent sans sourciller que l’homme n’a que peu d’impact sur l’environnement, qui réduisent la politique à sa dimension manichéenne, qui versent dans le populisme en promettant des référendums impossibles ou encore qui défendent une idée de l’identité nationale que nous ne partageons pas?

De l’autre côté il y a au moins un candidat prêt au rassemblement, au moins un homme d’État avec la hauteur de vue nécessaire pour ne pas se laisser tenter par le concours Lépine de la punchline, qui revendique la volonté d’être le Président de tous les français, un Président jouissant d’une majorité assez large pour gouverner la France, au moins une personnalité qui partage réellement les valeurs que nous défendons. Cet homme c’est Alain Juppé. Il représente l’alliage de l’expérience des plus hautes responsabilités à la modernité d’un dirigeant qui malgré son appartenance à une formation politique a su s’ouvrir concrètement à la société civile, aux centristes et aux bonnes volontés de tous bords pour diriger sa ville. Un homme d’action concrète qui a fait de Bordeaux l’une des villes les plus attractives de notre territoire. Alain Juppé ne cherche pas à être de manière égocentrique un homme providentiel, mais l’homme d’une méthode gagnante.

Il partage avec nous sur le fond la volonté d’une Europe forte, d’une politique de développement durable ambitieuse, d’une économie libérée des pesanteurs des législations actuelles, de la maîtrise des finances publiques pour casser la spirale de la dette qui pèse sur les générations futures.

C’est pourquoi j’invite avec force et conviction les jeunes centristes de mon mouvement, de ma famille politique, mais aussi toute cette génération en mal d’espérance pour l’avenir à faire campagne activement pour le Maire de Bordeaux.

Ainsi, je proposerai à tous les responsables et militants de notre mouvement de jeunesse de participer, de voter et faire voter à cette élection.

La primaire a ceci de vertueux qu’elle nous permet de ne pas subir le choix du candidat d’un parti mais de participer activement à un processus démocratique ouvert. Il est de la responsabilité de chacun de s’emparer de sa citoyenneté pour faire le choix de son futur.

Cette primaire est ouverte à tous, que tous s’en emparent.

Les 20 et 27 novembre mobilisons-nous pour notre avenir, votons Alain Juppé.