Communiqué suite à la nomination du gouvernement Philippe I

Communiqué
Paris, le 17 mai 2017

L’UDI prend acte de la nomination du Gouvernement et souhaite que celui-ci engage sans tarder les réformes indispensables à notre pays, notamment dans les domaines de l’éducation, de l’emploi, de la fiscalité et de la sécurité.

Ce qui marque dans sa composition c’est surtout le caractère très européen de ce Gouvernement, ce qui est une bonne chose après le débat présidentiel qui vient d’avoir lieu et au moment où l’Union Européenne a besoin d’une véritable refondation.

Il s’agit néanmoins d’un Gouvernement en attente du choix que les français feront lors des élections législatives, au cours desquelles les candidats UDI porteront nos propositions, notre projet et nos valeurs afin que nos idées soient défendues au sein du Parlement.


Communiqué - Nomination d'Edouard Philippe

Communiqué de Jean-Christophe Lagarde
Paris, le 15 mai 2017

Qu’Edouard Philippe ait accepté d’être nommé à Matignon est une curiosité. C’est la première fois qu’un chef de Gouvernement accepte de devenir le chef d’une bataille législative avec des centaines de candidats qu’il n’a pas choisis et d’être responsable d’un projet politique qu’il n’a jamais défendu. En effet, le projet d’Emmanuel MACRON est bien moins ambitieux, et parfois contradictoire, que celui que nous défendions ensemble autour d’Alain JUPPE.

Je me réjouis d’ailleurs que ce dernier ait clairement expliqué qu’il soutenait naturellement les candidats UDI et LR pour les prochaines législatives.

En effet, c’est à l’issue de ces élections et du choix des français que nous connaîtrons le Gouvernement définitif de la France et son orientation politique.

Si cette nomination est un signe du Président de la République de vouloir rééquilibrer son camp à droite après avoir investi une large majorité de candidats venant de la gauche, d’une certaine façon il libère le vote des français qui peuvent voter pour des candidats UDI-LR sans difficulté.

C’est d’ailleurs pour eux la seule façon d’être sûr que M. MACRON respectera son engagement de tenir compte des électeurs du centre et de la droite qui ont voté pour lui au second tour et ne l’avaient pas fait au premier. Plus il y aura de Députés UDI-LR à l’Assemblée Nationale, plus le chef de l’Etat sera poussé à les entendre, et par exemple à éviter une augmentation de la CSG de 21 milliards d’euros qui frapperait 18 millions de français, retraités, fonctionnaires ou travailleurs indépendants.

Notre volonté est de faire de ce quinquennat 5 années utiles pour la France, nos candidats seront les garants de cette volonté constructive.


Déclaration de Jean-Christophe Lagarde suite au second tour de l'élection présidentielle

Mon premier sentiment, c’est le soulagement. Le pire a été évité pour notre pays et pour l’Europe.

La candidate d’extrême droite qui dans les derniers jours de la campagne a montré ce qu’elle portait réellement de brutalité, d’incohérences et d’incompétence a été battue et largement battue.

Je ne me satisfais évidement pas que des millions de nos concitoyens aient voté pour l’extrême droite, et je pense qu’il faudra les entendre, pas leur tourner le dos, car ils représentent une grande part de la France qui souffre, notamment de la mondialisation et de l’immobilisme français. Mais je constate et me réjouis de l’admirable capacité de résistance de notre peuple et son attachement aux valeurs humanistes qui font la France depuis toujours et à l’idéal européen que nous défendons.

Je félicite Emmanuel MACRON pour sa victoire et son élection. Et comme tous les démocrates et les humanistes, attachés à la Nation Française, je souhaite qu’il réussisse dans sa nouvelle fonction de Chef de l’Etat. Car si ce quinquennat réussit les français iront mieux et notre démocratie sera préservée de ces populismes qui la minent et la menacent. S’il échoue, alors nous serons en grand danger.

Je souhaite également entendre le message des 5 millions d’électeurs qui ont voté blanc ou nul lors de cette élection.

L’élection présidentielle est désormais terminée et nous savons par qui nous serons présidés. Des élections législatives vont maintenant avoir lieu. Ce sont elles qui vont déterminer qui gouvernera notre pays pendant 5 ans.

A mes yeux, elles devront permettre un débat qui n’a pas eu lieu pendant la présidentielle du fait de la multitude d’affaires. L’heure n’est donc pas aux combinaisons d’appareil ou au petit jeu des débauchages individuels comme je l’entends ici ou là. Chacun doit continuer à défendre ses idées, ses valeurs, ses projets.

Responsable de la famille centriste, je me porterai dès cette semaine aux côtés de nos candidats dans le cadre de l’accord que nous avons conclu avec nos alliés « Les Républicains » afin que les français puissent choisir une véritable alternance économique, sociale, éducative et européenne.

L’esprit de cette campagne ne peut en aucun cas être de vouloir annuler ou contester le résultat de la présidentielle. Ce serait stupide et détestable. Il ne s’agit pas de revanche mais au contraire de construire une majorité qui permette enfin à la France de se réformer, d’aller de l’avant, de prendre de l’avance sur le monde et de renforcer sa cohésion nationale.

Par ailleurs je me bats depuis des années contre l’idée d’un parti unique ou à ce point dominant qu’il gouvernerait sans limite ni contrôle, sans débat autrement qu’en son sein, ni capacité au compromis. Je crois aux coalitions, pas aux partis uniques.

J’ai résisté à la volonté hégémonique trop souvent exprimée par nos partenaires de droite pour accepter aujourd’hui une quelconque emprise d’un autre parti, fut-il celui du nouveau Président de la République.

Le vote des français, qui ont éliminé de la présidentielle les deux partis qui ont depuis des décennies monopolisé l’exercice du pouvoir,  ne consiste pas à remplacer un pouvoir unique, un parti unique par un autre.

3 options s’offrent aux français :

  • Soit ils signent un chèque en blanc à notre nouveau Président, ce qui a toujours échoué (en 2002, en 2007, en 2012)
  • Soit ils choisissent une cohabitation avec une majorité UDI-LR à l’Assemblée.
  • Soit ils imposent une recomposition politique en refusant de donner une majorité absolue aux uns et aux autres et il faudra alors que chacun prenne ses responsabilités.

Les centristes, l’UDI, ont et auront toujours une attitude claire. Nous resterons fidèles à nos idées. Nous ne jouerons jamais la politique du pire, car ce sont nos concitoyens qui en paieraient les pots cassés. Quel que soit le choix des français, notre attitude sera constante et fidèle à nos valeurs, à ce que nous avons toujours fait. Sur chaque décision, sur chaque projet, nous nous prononcerons en fonction de ce que nous croyons bon pour les français. Si cela va dans le sens des réformes indispensables à la France nous apporterons un soutien vigilant. Sinon nous les combattrons sans concession.

L’UDI, les centristes que nous sommes seront en toute circonstance garants de cette exigence. Chaque parlementaire UDI sera pour les français cette garantie de fiabilité et d’exigence.

Jean-Christophe LAGARDE

Président de l’UDI


Déplacement de Jean-Christophe Lagarde en soutien à Sophie Auconie

Lire l'article sur La République du Centre

Jean-Christophe Lagarde, patron de l’UDI, était à Saint-Pierre-des-Corps ce vendredi pour officialiser l’accord Les Républicains-UDI aux législatives et appeler à  » voter Macron  » à la présidentielle, contre le FN.

Sophie Auconie inaugurait sa permanence de campagne au 178, avenue Stalingrad à Saint-Pierre-des-Corps ce 28 avril à 18 h, car elle se présente aux législatives sur le Lochois. Mais, autour de la présidente de l’UDI 37, il y avait foule aussi pour officialiser l’accord départemental Les Républicains-UDI pour l’ensemble des cinq circonscriptions du département.

Jean-Christophe Lagarde, patron de l’UDI national, Philippe Briand, président de Tours métropole, député-maire, Frédéric Augis, président LR 37, le président du Département, Jean-Gérard Paumier, Serge Babary, maire de Tours et de nombreuses autres cadres LR et UDI étaient là pour se remonter le moral après le premier tour raté de leur camp à la présidentielle, pour appeler à faire battre le FN au second tour.

Ils se réunissaient aussi et surtout pour présenter leurs candidats aux législatives en Indre-et-Loire, quatre LR et un UDI :  Céline Ballesteros sur Tours, Sophie Auconie en Lochois, Claude Greff en Amboisie, Hervé Novelli en Chinonais, et peut-être Philippe Briand en nord-ouest, le sortant,mais qui attend le deuxième tour de la présidentielle pour se positionner aux législatives ou pas.

 » On ne présidera pas la France mais on doit gouverner le pays et le remettre à flot  » disaient les orateurs. Jean-Christophe Lagarde s’en prenait aussi à Marisol Touraine  » qui a ruiné le secteur de la santé en France en cinq ans « , et qui se représente aux législatives en Lochois.

Lire l'article sur France Bleu Touraine

Le président national de l’UDI demande au maire de Loches de revenir à la raison pour les législatives, dans la 3ème circonscription. Marc Angenault souhaite maintenir sa candidature attribuée à Sophie Auconie dans le cadre de l’accord LR/UDI.

Jean-Christophe Lagarde qui était à St Pierre-des-Corps ce vendredi après-midi pour inaugurer la permanence de Sophie Auconie, candidate officielle des Républicains-UDI dans la 3ème circonscription d’Indre-et-Loire, estime que Marc Angenault s’entête alors qu’il est isolé. Le maire de Loches malgré l’accord national, compte bien maintenir sa candidature et risque l’exclusion du parti.

Mais cette attitude risque de faire gagner Marisol Touraine selon le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, qui estime que le maire de Loches est devenu inéligible.

Sophie Auconie a pu compter sur la présence de toute la droite à sa permanence ce vendredi à St Pierre-des-Corps : Philippe Briand, Frédéric Augis et Jean-Gérard Paumier. Une autre permanence sera prochainement inaugurée à Montbazon.

Dans cette 3ème circonscription où est candidate Marisol Touraine, Emmanuel Macron est arrivé en tête avec 24,61% des voix, devant François Fillon 20,70% puis Marine Le Pen 19,65%. En quatrième position arrive Jean-Luc Mélenchon 18,96% des voix. Benoit Hamon a obtenu 6,34% des suffrages.