UDI 37

Les deux tiers de l'UDI 37 derrière Juppé

L’UDI Touraine marche derrière Juppé. Les centristes d’Indre-et-Loire le suivent dans leur grande majorité. D’autres préfèrent Le Maire. très peu vont vers Sarkozy.

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C’est fait, officiellement. Ce 20 octobre, l’UDI Touraine a fait acte de soutien public à  » AJ « , Alain Juppé.

La présidente départementale, Sophie Auconie, et ses cadres ont tenu une conférence de presse pour offrir une première liste de soutien de 33 noms, maires, présidents ou vice-présidents de territoires, adjoints, conseillers municipaux.

Parmi eux, on retrouve Pierre Louault, président des maires, qui avait déjà lancé le mouvement AJ, de son côté, la semaine dernière.Trente-trois élus UDI, plus 27 d’autres partis : cela fait un total, une force de 60 élus tourangeaux pour Juppé. L’ancien Premier ministre a mis du temps à décoller en Indre-et-Loire. Maintenant, il a avec lui une véritable petite armée d’élus locaux.

Des élus UDI ont suivi un autre chemin, Bruno Le Maire, NKM principalement, mais pas Sarkozy ou Fillon, ou si peu.  » Les deux tiers de l’UDI sont derrière Juppé «  assure Sophie Auconie.

L’UDI 37 revendique maintenant  » 500 adhérents « , doublant ses effectifs d’avant l’été. Parmi eux, Colette Girard, centriste  » historique  » tourangelle, et surtout Claude-Pierre Chauveau, ex-adjoint de Jean-Germain, qui a rejoint  » La gauche moderne « .

L’UDI recevra son président national le 26 octobre. Jean-Christophe Lagarde sera accueilli par le maire de Saint-Avertin, Alain Guillemin. Puis, il visitera une entreprise à Montbazon, et animera un dîner-débat en soirée, en présence de 200 cadres et militants.

L’UDI prépare aussi les législatives et les sénatoriales 2017. Sophie Auconie maintient sa candidature sur le Lochois, malgré la concurrence du maire LR de Loches, Marc Angenault. Qui aura l’investiture, ou sera au second tour, faute d’accord, au final ?  » Cela se passera bien pour l’un des deux «  ironise Sophie Auconie. Aux sénatoriales, l’UDI préfère partir sous sa bannière, avec une liste (de 3 noms) à ses couleurs.

Olivier Pouvreau

Thierry Procida

Thierry Procida soutient Alain Juppé

À travers un communiqué, le président groupe UDI et Indépendants au Département du Gard annonce son soutien à Alain Juppé.

Lire l'interview sur Objectif Gard (accès libre)

À travers un communiqué, le président groupe UDI et Indépendants au Département annonce son soutien à Alain Juppé, dans le cadre de la Primaire Les Républicains : « Fidèle à la ligne de mon parti, j’ai décidé d’apporter mon soutien à Alain Juppé, candidat aux primaires de la droite et du centre. Mais c’est aussi, fidèle à ce qui m’anime, aux valeurs humanistes, à l’exigence de l’action politique, que j’ai fait ce choix. Alain Juppé est compatible avec les orientations fondamentales de l’UDI en particulier sur, le rétablissement de l’autorité de l’état, la relance de l’économie créatrice d’emplois, la refondation de l’Europe… ». 

Un choix différent de celui d’Yvan Lachaud, président de l’UDI du Gard et de Nîmes Métropole qui soutient l’ex-président Nicolas Sarkozy. Pour Thierry Procida, Alain Juppé est « un homme dont la personnalité a une capacité à rassembler. C’est donc avec conviction, pour une France apaisée, une France ambitieuse, une France enracinée dans ses traditions que j’apporte mon soutien à Alain Juppé et j’appelle tous ceux qui, comme moi, croient au projet qu’il incarne, à voter lors de cette primaire les 20 et 27 novembre ».


Manifestations policières : les propos de Monsieur Cambadélis sont insultants et inacceptables

Communiqué de Jean-Christophe Lagarde
Paris, le 19 octobre 2016

Manifestations policières : Pour Jean Christophe Lagarde, les propos de Monsieur Cambadélis sont insultants et inacceptables il témoignent l’aveuglement et la méconnaissance de la situation de la part du PS

« Les propos de Monsieur Cambadelis qui prétend « voir la patte de l’extrême droite » derrière les mouvements exprimant le ras le bol des policiers sont tout simplement inacceptables et insultants pour cette institution dont l’honneur est de protéger les Français.

Je dénonce avec force l’aveuglement et la méconnaissance totale de la situation que vivent nos policiers chaque jour sur le terrain où ils risquent leur vie face à des dangers grandissants sans qu’on leur donne les moyens d’accomplir leur mission.

Au lieu de stigmatiser la police, le pouvoir en place ferait mieux de les équiper correctement, de ne pas les disperser sur des charges indues et de leur donner enfin un véritable droit à légitime défense lorsqu’ils sont agressés.

Si les socialistes ne traitent pas la mesure de ce vit l’institution policière à la base sur le terrain, c’est alors qu’ils seront responsables de réactions désespérées hélas compréhensibles.

L’UDI réaffirme sa confiance dans nos forces de police et de gendarmerie et son soutien pour qu’on leur donne enfin des moyens humains matériels et juridiques à la hauteur du courage et du dévouement qui est le leur. »


Conseil européen : il faut garder espoir et surtout relancer la construction européenne

Communiqué d’Yves Pozzo di Borgo
Paris, le 19 octobre 2016

Yves Pozzo di Borgo, sénateur UDI-UC de Paris, est intervenu ce jour à l’occasion du débat préalable à la réunion du Conseil européen. Le sénateur est revenu sur trois points : le Brexit, la crise migratoire et les relations avec la Russie.

Concernant le Brexit, pour Yves Pozzo di Borgo, « il faut aller vite, afin de montrer aux Britanniques qu’il ont été entendus et à leurs dirigeants que nous ne souhaitons pas maintenir l’ambiguïté pour ne pas fragiliser encore plus l’Union européenne ».

Il faut également « être intransigeant et constructif à la fois, pour démontrer, notamment aux autres Etats-membres, qu’il y a moins d’avantages à être hors de l’Union qu’en son sein ; constructif car le Royaume-Uni restera toujours un partenaire privilégié d’un point de vue économique mais aussi sur les questions de sécurité et de défense ».

Pour Yves Pozzo di Borgo, la France et les Etats-membres ne peuvent se dessaisir de la négociation avec le Royaume-Uni : « c’est au Conseil européen de valider le « contrat » qui sera conclu avec les BritanniquesLa commission européenne peut, sous mandat du conseil, faire des propositions à celui-ci, mais en aucun cas être l’instance qui validera les conditions de sortie ». Pour le sénateur, dans un débat qui va être dur, « il vaut mieux éviter la confusion intellectuelle ». Aussi a-t-il déploré que, lors de son discours à Strasbourg mardi dernier, François Hollande n’ait pas été clair.

« La sortie du Royaume-Uni nous inquiète sur l’avenir de l’Irlande » a ajouté le sénateur. « L’UE a été un acteur majeur de sa pacification. Il ne faut absolument pas que le Brexit relance une crise dans ce pays ». Par ailleurs, « comment crédibiliser un accord à venir, alors que le gouvernement de Theresa May ne bénéficie pas d’une majorité de soutien au sein de son Parlement ? » s’est-il interrogé.

Concernant la politique migratoire, alors que près d’un million de réfugiés d’origine moyen-orientale ont atteint l’Europe par voies maritime et terrestre au cours de l’année 2015, l’UE se trouve divisée dans les approches à adopter : « la question de l’évolution des accords de Schengen doit se poser. Néanmoins, la fermeture des frontières ne peut pas être la solution. Elle ne conduirait l’Europe que sur un repli sur soi et de nouvelles crises » a affirmé le sénateur. « Nous avons l’obligation de réussir. Les crises migratoires ont des conséquences sur le quotidien des Européens et des Français. Elles impactent aussi notre stabilité institutionnelle ».

Concernant la question des relations extérieures de l’Union européenne avec la Russie, « le Sénat a voté, il y a quelques mois, la résolution européenne que j’avais co-écrite avec Simon Sutour. Elle avait pour objectif principal de dénouer la crise ukrainienne le plus rapidement possible, de garantir son intégrité territoriale par la défense des accords de Minsk et d’initier une reprise de relations avec la Russie consiste en levant progressivement et sous conditions, les sanctions dans les domaines économiques, politiques, diplomatiques et individuels ».

Le sénateur s’est interrogé : « à la lumière des accords de Minsk 1 et Minsk 2, ne faudrait-il pas envisager un Minsk 3 ? La France pourrait en être l’acteur principal » a-t-il conclu.


Le Gouvernement doit urgemment mettre en place une politique de l’Islam de France

Communiqué de François Zocchetto
Paris, le 19 octobre 2016

François Zocchetto, président du groupe UDI-UC, est intervenu dans le cadre de la présentation des conclusions de la mission d’information sur « L’organisation, la place et le financement de l’Islam en France ». « Dans un contexte national et international tendu et dans un climat d’islamophobie latent, nous avons jugé nécessaire de traiter ce sujet de façon républicaine et transparente. Ce rapport, pour lequel nous avons utilisé notre droit de tirage, dresse un état des lieux de la communauté musulmane en France ». François Zocchetto a salué le travail de rapporteur de Nathalie Goulet, sénateur UDI-UC de l’Orne.

L’ignorance relative face à une communauté et à une religion mal connues génère interrogations et tensions. Soucieux d’apaiser le débat et d’approfondir les enjeux sans préjugés mais en faisant preuve de pragmatisme et en écartant les idées fausses, le groupe UDI-UC a pris l’initiative de créer cette mission d’information. En 6 mois, se sont succédées pas moins de 21 réunions plénières, l’audition de 115 personnalités : représentants des organisations et des fédérations musulmanes françaises, ambassadeurs, universitaires, islamologues, responsables d’administration, journalistes, imams, opérateurs de la filière halal, représentants de l’enseignement confessionnel… Ce rapport identifie des pistes de transition vers un Islam de France, adapté au contexte français, compatible avec les valeurs de la République et pris en charge par la communauté elle-même, où l’Etat et la communauté prennent chacun leur responsabilité.

« Comment l’Islam organisé ou l’Islam officiel peut-il et doit-il servir de rempart contre le discours djihadiste et l’Islam dévoyé ? L’Islam institutionnalisé doit apporter des réponses et je me félicite, au nom de mon groupe, que les principales recommandations de ce rapport soient d’ores et déjà en cours de mise en œuvre par les services du ministère de l’Intérieur » a indiqué François Zocchetto.

Pour le chef de file des sénateurs centristes, « le Conseil Français du Culte Musulman doit avoir un rôle majeur. Le principal écueil est son absence de représentativitéSes représentants ne sont ni écoutés, ni suivis par une grande partie de la jeunesse. Nous devons pouvoir offrir une assistance technique qui permettra au CFCM de revoir ses statuts, d’ouvrir sa structure aux femmes et aux jeunes qui se sentent exclus. C’est ainsi que le discours de l’Islam du juste milieu qu’il prodigue pourra être entendu, et que sa participation volontaire et marquée aux instances de la République et la défense de ses principes pourront être améliorés  ». 

De nombreux individus radicalisés ne fréquentent pas les mosquées et se font les vecteurs d’une vision déformée de la religion musulmane : « le djihadisme islamiste est devenu l’idéologie faisant écho, dans notre pays, au malaise socio-économique de nos banlieues, de notre jeunesse et de bien d’autres pans de notre population » a déclaré le sénateur.

« L’ensemble du peuple français et au sein de celui-ci, nos concitoyens de confession musulmane, n’aspire qu’à une chose : vivre leur foi en paix et dans le respect des valeurs de la République » a-t-il affirmé. « Une politique purement sécuritaire ne permettra pas de répondre à ce phénomène politique et social. Une politique de l’Islam de France doit être mise en œuvre de toute urgence par le Gouvernement pour enfin donner à la France un interlocuteur représentatif du culte qui détienne enfin l’autorité suffisante pour garder intègre la frontière entre la pratique religieuse légitime et le fanatisme terroriste » a conclu François Zocchetto.


Opérations extérieures de la France : Joël Guerriau demande un rendez-vous annuel différent du débat budgétaire

Communiqué de Joël Guerriau
Paris, le 19 octobre 2016

Joël Guerriau, sénateur de la Loire-Atlantique, est intervenu ce jour à l’occasion du débat sur les opérations extérieures de la France. « Avec les membres du groupe UDI-UC, je ne peux que souhaiter que ce débat aboutisse à un meilleur contrôle parlementaire en phase avec la réalité contemporaine des crises internationales ».

Le sénateur a adressé un message de sympathie « à nos soldats, à leurs familles, à l’ensemble du monde combattant qui porte nos couleurs à travers le monde pour assurer la sécurité et la préservation de nos valeurs, de nos intérêts et de notre territoire ».

« C’est au nom de ces femmes et de ces hommes qui font le choix de notre défense nationale que le Parlement doit exercer sa compétence en matière de contrôle et d’analyse de nos opérations extérieures » a affirmé Joël Guerriau qui a demandé « un rendez-vous annuel, différend du débat budgétaire » 

Pour le sénateur, « les objectifs assignés à nos OPEXs ont toujours été atteints, quel qu’en soit le prix, notamment humainCe sacrifice justifie que les exécutifs qui se sont succédé ont conservé la volonté de se placer dans le cadre de la plus stricte légalité internationale ».

« Si les membres de Daesch limitent leur déplacement, se terrent dans des tunnels c’est grâce à l’arme aérienne. Cela ne suffira pas à mettre à terre une idéologie barbare mais contribue à l’affaiblir sérieusement » a indiqué Joël Guerriau. « L’engagement de l’armée de l’air peut être salué mais n’est-il pas à flux tendu ? » s’est-il inquiété.

Sur la question des moyens, « si notre pays conserve une tradition militaire riche et une compétence reconnue en matière de défense, nos moyens ne sont plus nécessairement à la mesure des risques qui nous entourentNous savons dans quel état de tension financière se trouve notre défense » a-t-il souligné. D’autant que si les moyens sont limités, les besoins ne cessent de croître, y compris au plan intérieur avec le dispositif Sentinelle.

Pour le sénateur, « dès lors, la question des financements innovants et de leur contrôle se pose, notamment dans un cadre multilatéral et européen ». Une fois le Brexit achevé, la France demeurera l’unique puissance militaire au sein de l’Union Européenne : « c’est sur la France que portera prioritairement le poids des responsabilités stratégiques de l’Union Européenne. Pour autant, la contribution de nos partenaires européens et de l’Union à nos efforts se limite bien souvent à la mise à disposition de moyens logistiques symboliques ».

Pour conclure, Joël Guerriau a demandé « une juste reconnaissance de notre rôle de pivot dans la défense de l’Europe » qui pourrait prendre « la forme d’une participation au financement des OPEX d’intérêt fédéral ou d’une déduction annuelle à notre contribution au budget de l’UE ».

Crédit photo : Olivier DUQUESNE / Flickr


Façade de commerces

L’apprentissage, c’est la voie de la réussite. Créons de vrais lycées des métiers !

Communiqué de Claude Kern
Paris, le 19 octobre 2016

Claude Kern, sénateur du Bas-Rhin, est intervenu dans le cadre de la présentation des conclusions de la mission d’information sur l’orientation scolaire. Face à notre incapacité à assurer une insertion suffisante des diplômés des formations professionnelles, à l’échec massif à l’université pour les bacheliers généraux et encore plus pour les bacheliers techniques et professionnels, comment améliorer nos dispositifs d’orientation ? C’est en ce sens que la mission d’information a travaillé pour aboutir à douze recommandations visant à insuffler une ambition à l’orientation scolaire, celle d’une orientation réussie pour tous les élèves.

Pour le sénateur, « outre l’indignité du rang occupé par la France dans le classement PISA, l’idée-même que notre système entretient et crée des décrocheurs est insupportable ».

Claude Kern est plus particulièrement revenu sur l’enseignement professionnel et l’apprentissage regrettant que les filières technologiques et professionnelles fassent l’objet d’une dévalorisation, « pour ne pas dire d’un dédain…- généralisée ». « La réalité, c’est que l’apprentissage, c’est la voie de la réussite ! » a-t-il affirmé.

Claude Kern a fait référence au système de formation professionnelle allemand : « la formation professionnelle initiale y est organisée principalement sous forme d’apprentissage, appelé « système dual » et se déroule sur deux lieux de formation : l’entreprise et l’école professionnelle. Ce système a fait ses preuves en termes de qualification et d’insertion des jeunes ».  

« Par ailleurs, pour avoir moi-même exercé, parallèlement, dans un lycée technique et en entreprise, je sais que les acteurs économiques sont désireux de prendre une vraie place dans les dispositifs d’orientation et de développement des formations professionnelles » a-t-il ajouté.

Pour Claude Kern, la mobilité internationale dans le cadre d’un apprentissage est une formidable expérience pour le jeune et pour l’entreprise. Il a ainsi salué l’initiative du Député européen UDI Jean Arthuis en faveur d’un Erasmus des apprentis : « grâce à sa mobilisation auprès de la Commission européenne et au sein du Parlement européen, 145 apprentis européens dont 75 Français, préparent en ce moment leur départ pour 1 an à l’étranger, alors qu’ils ne pouvaient jusqu’à présent prétendre qu’à de courts séjours ».

Pour Claude Kern, il est urgent d’ouvrir davantage notre école à l’entreprise : « nous devons créer des pôles d’excellence, qui regrouperaient des filières entières dans des lycées technologiques ou professionnels, jusqu’au BTS, voire jusqu’au niveau bac+3. Créons de vrais lycées des métiers ! »

« Avec les travaux menés pendant plus d’un an dans le cadre de la mission, nous proposons les fondements d’une politique d’orientation ambitieuse pour nos élèves. Je souhaite, Madame la Ministre, que ce rapport devienne votre livre de chevet et que nous puissions partager demain à la fois une ambition pour nos enfants et les solutions pour y parvenir » a conclu le sénateur.