Réaction aux résultats du 1er tour de l'élection présidentielle

  1. Nous saluons la campagne difficile et courageuse portée par François FILLON et partageons la déception de tous ceux qui derrière le candidat des Républicains voulaient pour notre pays un changement ambitieux, profond afin de libérer l'économie de notre pays, de reconstruire l'école républicaine et de rétablir la sécurité et l'autorité de l'Etat.
  2. Mais nous devons surmonter dés ce soir cette grande déception car la France fait désormais face à un péril plus grand encore, une victoire possible de l'extrême droite à la présidentielle. Une victoire de Le PEN ne constituerait pas un saut dans l'inconnu pour notre pays mais un saut dans le chaos :
    • Chaos moral car le FN a toujours cherché à diviser les français, à les monter les uns contre les autres en fonction de leurs origine ethniques ou religieuses, reniant en cela nos grandes valeurs républicaines.
    • Chaos économique car la sortie de l'Euro, le retour de la retraite à 60 ans et les 160 milliards de dépenses supplémentaires que propose LE PEN se traduiraient par l'appauvrissement de tous les français après une dévaluation massive, un déficit et une dette si invraissemblables que la France ferait banqueroute faute de trouver des banques pour nous prêter l'argent nécessaire.
    • Chaos social car l'explosion du chômage et de la pauvreté qui en découleraient frapperaient d'abord les catégories populaires, celles qui sont les plus fragiles face aux crises économiques.
Pour conjurer ce danger absolu pour la France et les français, Emmanuel MACRON reste la seule solution qui sera sur la table dans 15 jours. Face à cette situation, l'UDI appelle clairement et sans état d'âme à  faire barrage à l'extrême droite et à voter pour M. MACRON au second tour de la présidentielle.

Déplacement de Jean-Christophe Lagarde en Savoie et dans les Hautes-Alpes

"Le maire de Chambéry doit arrêter son caprice"

Le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, était ce matin à Chambéry pour inaugurer le local de campagne de Christelle Favetta Sièyes. La conseillère départementale UDI a été investie dans la 4e circonscription dans le cadre de l'accord national conclu entre Les Républicains et le parti centriste. Sauf qu'Alexandra Turnar, conseillère municipale LR de Chambéry maintient sa candidature, soutenue par le maire de la ville, Michel Dantin. Jean-Christophe Lagarde a demandé à la "dissidente" de  se retirer et "à prendre ses responsabilités" pour éviter des primaires face à la députée PS sortante Bernadette Laclais : "Le maire doit surmonter sa déception et arrêter son caprice". Outre son investiture, Christelle Favetta Sièyes a maintenant d'autres atouts dans sa manche en Savoie. Le sénateur LR, Michel Bouvard et le député LR sortant de la 2e circonscription, président du conseil départemental, Hervé Gaymard, lui apportent un soutien officiel. Lire l'article sur le site du Dauphiné Libéré
"Pour gouverner, il nous faut 289 députés"
Jean-Christophe Lagarde, président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) est venu à Embrun avec un double objectif : soutenir la candidature de François Fillon à la présidentielle, celle de Chantal Eyméoud aux législatives.

Le président de l’UDI embraye sur les candidatures aux législatives : « C’est eux qui, sur leur territoire, sont en capacité de rassembler. Chantal Eyméoud, à la région, est en charge de l’installation d’entreprises, du patrimoine, de la politique régionale de la montagne. Elle est qualifiée parce qu’elle connaît par cœur cette circonscription. » Jean-Christophe Lagarde a aussi promu la « féminisation » que pourrait apporter Chantal Eyméoud à l’Assemblée.

Quant à la dissidence d’Arnaud Murgia, candidat investi par Les Républicains avant que l’UDI ne passe un accord, le président du parti assène : « Il y a de tels enjeux devant nous que les déceptions lors des investitures, ça ne doit pas conduire à l’échec. La division, c’est un risque d’échec : il n’y a pas de place pour les caprices. Pour gouverner, il faut 289 députés. Imaginez que le 18 juin au soir, on ait 288 députés UDI et Républicains et qu’il y en ait un qui manque à l’appel. Quand on prétend être responsable, on revient à la raison. » Lire l'article sur le site du Dauphiné Libéré

Jean-Christophe Lagarde interpelle le Ministère de l'Intérieur sur les doublons de cartes d'électeurs

Le député et maire centriste de Drancy (Seine-Saint-Denis) a interpellé le ministère de l’Intérieur sur le problème des doubles inscriptions sur les listes électorales.

Lire l'interview dans Le Parisien

Vous avez adressé un courrier au ministère de l’Intérieur pour l’alerter sur ces doubles inscriptions sur les listes électorales. Qu’en espérez-vous ?

Jean-Christophe Lagarde. Je veux que le ministre fasse son boulot et règle cette situation d’ici au 23 avril. Si j’étais à sa place, je lancerais immédiatement un audit. Moi, j’ai pris conscience de cette anomalie grâce à une électrice très honnête dans ma commune de Drancy, qui nous a alertés. Elle avait reçu une carte électorale pour voter à Drancy et une autre à son ancienne adresse à Sevran. C’est à partir de là que nous avons pu remonter le fil. Qu’en est-il au niveau national ? Je vais également demander une enquête parlementaire pour faire la lumière sur cette situation.

Vous dénoncez un dysfonctionnement ?

C’est un très grave dysfonctionnement. Je suis maire depuis seize ans, la responsable des élections à Drancy occupe ce poste depuis trente-cinq ans : c’est la première fois que nous sommes confrontés à un tel cas de figure. En prime, nous avons découvert que l’Insee ne faisait pas son travail. Quand nous les avons contactés pour les alerter, ils nous ont répondu qu’ils n’avaient pas le temps de contrôler les doubles inscriptions. C’est aberrant. Avec le numéro d’électeur, attribué à chaque citoyen, il doit pourtant bien exister une solution informatique pour résoudre facilement ce problème.

Cette situation peut-elle avoir un impact sur l’élection ?

Bien sûr, des électeurs malhonnêtes peuvent voter deux fois, et il y a un réel risque de fraude électorale. C’est d’autant plus sensible que cette année le résultat s’annonce très, très serré. Pour la présidentielle, mais aussi pour les législatives, où un candidat peut être qualifié à 1 voix près. Non seulement cela peut changer l’issue du scrutin, mais un candidat éliminé à quelques voix près, ou tout juste sous la barre des 5 %, pourrait engager un recours et contester l’élection.


Déplacement de Jean-Christophe Lagarde dans le Nord

Revue de tweets : 

Le patron de l’UDI vient soutenir le tandem Ficheux-Depelchin

La campagne pour l’élection présidentielle a beau avoir débuté officiellement ce lundi, c’est un moment des législatives qui s’est joué à l’hôtel de ville d’Hazebrouck cet après-midi. Le tandem Bruno Ficheux – Catherine Depelchin, investi pour l’UDI, a reçu le soutien du président du parti Jean-Christophe Lagarde lors d’une table ronde avec des chefs d’entreprise et des élus locaux. Le patron centriste était à Fâches-Thumesnil, le matin et à Maubeuge en fin de journée, mais cette visite en Flandre ne doit rien au hasard.

« Le plus à même de gagner »

La 15e circonscription est la seule de la région où le parti centriste sera opposé à un candidat des Républicains malgré un accord au niveau national. «  Ici, les Républicains n’ont pas voulu reconnaître que Bruno Ficheux est le plus à même de gagner notamment à cause de la rancœur personnelle de leur candidat, estime Jean-Christophe Lagarde. Après avoir fait perdre la circonscription la dernière fois, la candidature de M r Bataille peut faire gagner le Front National.  » De son côté, Bruno Ficheux assure ne pas s’occuper de ses adversaires et apprécie le soutien du chef de son camp. «  C’est quand même le responsable d’un des quatre principaux partis de France, note-il. Quant à moi, je trace mon chemin, je suis le candidat de la proximité, les gens le savent. » Lire l'article sur La Voix du Nord

Le président de l’UDI venu soutenir Alain Poyart, candidat aux législatives

«  Les élections, c’est quatre tours. Deux à la présidentielle, deux aux législatives. Et ces dernières sont indispensables pour pouvoir mettre un programme en pratique.  » Jean-Christophe Lagarde était venu afficher son soutien à Alain Poyart, candidat aux législatives investi par l’UDI et Les Républicains de la troisième circonscription, à Maubeuge, ce lundi soir. Le président de l’UDI a rappelé l’importance de l’union avec les LR pour «  éviter le suicide collectif d’une victoire du FN et mettre fin à la gouvernance du PS.  » Il voit en Alain Poyart «  l’homme de la situation pour sauver le secteur. Un député déjà expérimenté qui saura être efficace tout de suite et un homme de terrain, qui connaît par cœur son territoire puisque président de sa communauté de communes (Communauté de communes du cœur de l’Avesnois, NDLR). »

Derrière François Fillon

Son homologue, lui, tenait à rappeler les enjeux du territoire : «  Le désenclavement routier, les déserts médicaux, le monde agricole en souffrance, l’aménagement de la Sambre, la ruralité…  » «  Ces enjeux, il aura à cœur de les défendre en cas de victoire, assurait Jean-Christophe Lagarde. Il n’est pas une machine à réflexe qui vote ce que son parti lui dit de voter. Il prendra des décisions pour son territoire.  » L’homme, qui avait soutenu Alain Juppé aux primaires de la droite et affiché sa déception après la victoire de François Fillon, se dit désormais à 100 % derrière le candidat LR à la présidentielle. Lire l'article sur La Voix du Nord

Un système de santé plus efficient et moins coûteux

Un système de santé plus efficient et moins coûteux

Mettre la prévention au cœur de toutes les politiques publiques

171. Mettre la prévention au cœur de toutes les politiques publiques, en particulier à destination des jeunes pour renforcer la lutte contre les drogues et les maladies sexuellement transmissibles, pour favoriser et encourager durablement la pratique du sport chez les jeunes et les seniors.

Rénover la gouvernance du système de santé

172. Rénover la gouvernance du système de santé, d’abord en clarifiant les rôles respectifs du ministère de la santé et de l’assurance maladie, ensuite en mettant fin au cloisonnement budgétaire et organisationnel entre les soins de ville et l’hôpital, entre le secteur de soins et le secteur social.

173. Régionaliser le pilotage de la politique de santé, ce qui implique une plus grande autonomie exécutive et financière des ARS ainsi qu’un élargissement de leur périmètre de responsabilité pour la gestion du secteur ambulatoire et médico-social.

Une politique de E-santé ambitieuse

174. Mettre en place une politique de E santé ambitieuse. Il s’agit d’abord de combler le retard dans le développement des outils informatiques (dossier médical informatisé, messageries sécurisées…), de valoriser les actes de téléconsultations, télé-expertises, télé radiologie. Il s’agit, ensuite, de prendre en compte toutes les évolutions technologiques pour évaluer les besoins en professionnels de santé pour les années à venir et permettre aux usagers de s’approprier en toute sécurité les dispositifs de santé connectés. Il s’agit, enfin, de favoriser le partage des données, une opportunité dont il faut comprendre les risques mais ne pas freiner car c’est la condition de l’amélioration de la pertinence des soins, de la diminution des coûts et des progrès médicaux.

175. Fournir aux professionnels de santé et aux usagers des référentiels de bonnes pratiques adaptés et facilement accessibles sur un même site internet sur le modèle de ceux fournis par le National Institute for Care Excellence en Grande Bretagne ou Santé- Canada. Ceci nécessitera de redéfinir le nombre et les missions des agences sanitaires.

176. Rétablir dialogue et confiance avec tous les professionnels de santé. Il faut, en particulier, permettre aux acteurs de santé, à l’échelon territorial, « bassin de proximité Santé » (BPS) de pouvoir organiser, en lien avec les établissements de santé et les acteurs sociaux, la prise en charge ambulatoire de sa population, incluant soins, dépistage, prévention, éducation sanitaire.

177. Favoriser une approche pluridisciplinaire de la prise en charge du patient en développant les délégations de tâches, en faisant évoluer le mode de rémunération de l’ensemble des professionnels de santé et en reconnaissant un « mandat de santé publique » lorsque celui-ci est justifié.

178. Faire évoluer le mode de rémunération des médecins libéraux qui doit tenir compte de la complexité des actes, des risques sanitaires de la population prise en charge mais aussi permettre une régulation des volumes d’actes pratiqués par chaque médecin.

Mettre fin au cloisonnement entre médecine scolaire ou médecine du travail et médecine de ville

179. Mettre fin au cloisonnement entre médecine scolaire ou médecine du travail et médecine de ville et recentrer le travail des médecins scolaires et des médecins du travail sur leurs missions essentielles de repérage des risques et de prévention, en particulier pour les usagers les plus à risques.

180. Favoriser la création de pôles de santé pluridisciplinaires, qu’il s’agisse de maisons de santé de droit privé, de centres de santé de droit public, ou encore de maisons de garde rattachées à un établissement hospitalier. L’objectif est d’assurer une offre de prévention, une offre médico-sociale et psychologique, la permanence des soins sur chaque territoire, et la prise en charge des urgences de proximité. Cela implique de fixer à ces pôles un cahier des charges, en contrepartie des aides financières et des tarifications particulières dont elles pourront bénéficier.

Mettre en place une permanence des soins de ville 24h/24 et 7jours/7

181. Mettre en place une permanence des soins de ville 24h/24 et 7 jours/7. Organiser ainsi la prise en charge des patients ne relevant pas de l’urgence vraie, sur l’ensemble des plages horaires, par les pôles de santé ou dans une filière de prise en charge organisée et suffisamment attractive financièrement pour les médecins libéraux.

182. Faire reposer l’offre d’hospitalisation  sur les secteurs publics et privés qui doivent, ensemble, aboutir à une réduction du nombre d’établissements, de jours d’hospitalisation et des dépenses hospitalières annuelles par habitant et se  recentrer  sur leurs missions de « recours »  Ceci implique la reconversion de certains hôpitaux  en établissements de soins de suite, de prise en charge de la dépendance, en centres de santé pluridisciplinaires et hautement équipés, ou en hôtels médicalisés pour faciliter la prise en charge ambulatoire.

183. Revoir la définition du service public hospitalier pour inclure les établissements privés sur la base de critères objectifs. Réintroduire la convergence tarifaire entre hôpitaux publics et privés.

184. Poursuivre la réorganisation des hôpitaux publics autour de Groupements hospitaliers de territoires (GHT) qui doivent avoir une taille raisonnable pour « être gouvernables et contrôlables » et conduire effectivement à une diminution des dépenses hospitalières. Ces GHT doivent pouvoir être une personnalité morale de droit public et/ou bénéficier de mesures de simplification fiscale et budgétaire entre établissements d’un même GHT.   A terme, la gestion de ces établissements doit s’inspirer du modèle des établissements privés à but non lucratif.

Mettre en place une régulation effective des dépenses de santé en réformant notre système assurantiel

185. Mettre en place une régulation effective des dépenses de santé en réformant notre système assurantiel avec comme objectif de réduire à la fois les renoncements aux soins pour causes financières et au contraire la surconsommation. Ceci passe par   la définition d’un panier de soins dont l’efficacité pour la santé individuelle et pour la population générale est démontrée, et garantir un remboursement intégral spécifiquement pour ce panier de soins. Ceci  passe dans un premier temps par quelques mesure simples comme la  suppression du  ticket modérateur lors d’une hospitalisation, ce qui règle la question de l’harmonisation des assiettes entre établissements publics et privés, la suppression du remboursement de médicaments à service médical rendu faible ou insuffisant par l’assurance maladie obligatoire, le conditionnement du remboursement par l’assurance maladie obligatoire de soins de confort ou de transports au constat partagé de la nécessité et de l’efficacité médicale, la gratuité progressive et totale des vaccins.

186. Réévaluer les modalités de prise en charge des soins pour les patients en affection de longue durée à la lumière des progrès de la prise en charge.

187. Accélérer le regroupement des opérateurs qui gèrent les 14 régimes obligatoires de l’assurance maladie obligatoire, en particulier le régime des étudiants.

188. Ouvrir un débat public pour sortir de la spécificité française d’un système assurantiel hybride extrêmement coûteux et permettre à nos concitoyens, après qu’ils aient été objectivement informés, de participer à la construction d’un nouveau modèle assurantiel.

189. Conditionner l’installation dans des zones sur-dotées à autorisation pour toutes les professions de santé.

Régionaliser le numerus clausus

190. Régionaliser le numerus clausus, en privilégiant les facultés et centres de formation proches des zones sous dotées et mettre en place des incitations financières réelles dont la prise en charge d’une partie des coûts engagés pendant leurs études, pour que les praticiens formés s’installent dans ces zones dont la prise en charge d’une partie des coûts engagés pendant  leurs études.


Combattre concrètement le terrorisme

Combattre concrètement le terrorisme

167. Redonner la priorité au renseignement humain plutôt qu’au renseignement quantitatif technologique

168. Améliorer la coordination et la circulation des informations entre les services de renseignements civils, militaires et pénitentiaires, tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle européenne, unifier les services de police qui y sont consacrés.

Recruter davantage de magistrats spécialisés

169. Recruter davantage de magistrats spécialisés dans le domaine du terrorisme et de la criminalité organisée pour traiter les nombreux dossiers en attente.

170. Criminaliser le trafic d’armes de première catégorie, qui n’est aujourd’hui qu’un délit, et réévaluer le barème de condamnation pour fait d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste (actuellement plafonné à 10 ans).


Une défense européenne

Une défense européenne

150. Sanctuariser le budget de la  Défense avec un objectif de 2% du PIB hors dépenses exceptionnelles

151. Créer une agence, au sein de la Direction Générale de l’Armement (DGA), en charge de la recherche et du développement de nouvelles technologies destinées à un usage militaire.

152. Créer un Centre National unifié des domaines aérospatiaux.

153. Développer des systèmes automatiques ou robotiques furtifs (ex. : drones) au sol et sur mer.

154. Déployer un système intégré de défense anti-missiles balistiques.

155. Créer un système intégré de protection internationale contre les calamités naturelles

156. Instaurer une entente militaire franco-britannique préalable et mettre en place un interventionnisme civil et militaire franco-allemand.

157. Mettre en place un semestre européen consacré à la défense européenne, préalable à la mise en place d’un budget européen de la PSDC.

158. Favoriser les moyens capacitaires dans une logique d’autonomie stratégique au niveau européen.

159. Renforcer la base industrielle et technologique de défense européenne et le marché intérieur des équipements de défense.

160. Créer un pôle de défense européenne  à Strasbourg. Créer un Quartier général militaire européen permanent.

161. Poursuivre la montée des effectifs et élargissement des missions dévolues à la nouvelle garde nationale.

162. Permettre la création d’entreprises de services de sécurité et de défense pour valoriser l’expertise française en matière de lutte anti-IED, de déminage, de dépollution des champs de bataille, de formation, de lutte contre la piraterie maritime, de protection des emprises et infrastructures sensibles.

163. Créer une Académie européenne de défense et de sécurité sur le modèle de la National Defense University de Washington.

Mettre en œuvre une réelle stratégie nationale en matière de cyberdéfense

164. Mettre en œuvre une réelle stratégie nationale en matière de cyberdéfense (mise en place d’une politique industrielle de soutien aux entreprises spécialisées dans ce domaine, créer une base industrielle et technologique en matière cybernétique pour garantir notre souveraineté numérique, favoriser la formation d’ingénieurs spécialisés).

Mettre en place un service militaire universel et facultatif

165. Mettre en place un service militaire universel et facultatif sur le modèle du SMA. Développer les filières d’excellence militaire.

166. Renforcer le lien Armées-jeunesse par le développement de formations militaires pouvant être proposées aux élèves du secondaire, sur le modèle des cadets.


Une diplomatie plus transparente, plus multilatérale

Une diplomatie plus transparente, plus multilatérale, au service d’une mondialisation plus juste et plus éco-responsable

139. Soumettre l’intervention de forces  françaises sur un théâtre d’opérations extérieur à l’approbation du Parlement dans un délai de sept jours suivant son déclenchement contre quatre mois actuellement.

140. Maintenir les outils financiers nécessaires pour abonder le budget de l’aide internationale au développement, afin d’atteindre enfin les 0,7% du Revenu national brut sur lesquels la France s’est engagée auprès de l’ONU.

141. Mettre en place un dispositif de jumelage environnemental entre des villes françaises et des villes d’un pays du Sud

142. Développer les partenariats entre nos territoires ultramarins et les pays riverains.

143. Sur le modèle de la délégation parlementaire au renseignement, un groupe de parlementaires de toutes sensibilités sera habilité à connaître l’ensemble des éléments relatifs à la négociation et à l’exécution des engagements internationaux auxquels la France est partie.

Proposer une réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies

144. Proposer une réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies impliquant l’élargissement du statut de membre permanent à de nouveaux Etats, et notamment à un représentant du continent africain, ainsi que la participation des grandes organisations régionales, telles que l’Union Européenne et l’Union africaine. Proposer, sur la base de cette nouvelle composition, l’évolution du droit de veto vers un système de minorités de blocage.

Proposer l’institution d’une Organisation Mondiale de l’Environnement

145. Proposer l’institution, sur le modèle de l’Organisation Mondiale du Commerce, d’une Organisation Mondiale de l’Environnement chargée de conduire les négociations internationales dans ce domaine.

146. Institutionnaliser, sur le modèle du G20, l’organisation d’un sommet entre l’Union européenne et les Etats émergents des BRICS.

147. Réviser l’accord de Marrakech instituant l’Organisation Mondiale du Commerce pour intégrer au principe de loyauté des échanges le respect de normes sociales et environnementales.

148. Relancer la lutte contre les paradis fiscaux par l’adoption d’un instrument de droit international interdisant aux entités publiques ou privées établies dans un territoire non coopératif d’entretenir des relations économiques ou financières avec les Etats parties et leurs ressortissants, publics ou privés.

Relancer l’ambition d’une taxation des transactions financières internationales

149. Relancer l’ambition d’une taxation des transactions financières internationales dont le produit serait directement affecté à l’Aide publique au développement.


Une justice désengorgée et dotée de davantage de moyens

Une justice désengorgée et dotée de davantage de moyens

128. Augmenter de 15% par an le  budget de la Justice sur 5 ans

129. Faire de la lutte contre la fraude fiscale et sociale une priorité de la nouvelle législature.

130. Simplifier le code de procédure pénale.

Favoriser le recours aux peines de substitution

131. Favoriser le recours aux peines de substitution. Développer la pratique des amendes sans processus judiciaire, pour les flagrants délits de faible envergure.

132. Transférer une part des délits du quotidien aux tribunaux de police.

133. Grâce à une hausse des droits d’enregistrement des actes juridiques, combinée avec une taxation supplémentaire des contrats de protection juridique, augmenter le budget de l’aide juridictionnelle destinée aux plus démunis.

134. Réformer l’organisation de la justice  des mineurs pour que le récidiviste soit pris en charge en priorité par rapport au primo-délinquant. Considérer un récidiviste de plus de 16 ans comme un majeur.

135. Créer un secrétariat d’Etat à la condition pénitentiaire

136. Créer 20 000 places de prison supplémentaires et procéder à l’embauche de 8 000 surveillants

137. Relancer les centres pénitentiaires spécialisés pour atteindre 30% des détenus dans les 15 prochaines années.

138. Instaurer perpétuité et indignité  nationale pour les personnes coupables d’actes terroristes envers la Nation et de crime contre l’humanité