Communiqué de presse
Paris, le 18 mars 2019

A l’occasion de l’anniversaire de la mort de Jean Monnet, Jean-Christophe Lagarde s’est rendu à la maison de Jean Monnet dans les Yvelines pour rendre hommage au père fondateur de l’Europe face aux attaques de Philippe De Villiers dans son dernier pamphlet. Jean Monnet a notamment été accusé d’être un agent à solde des Etats-Unis par Philippe de Villiers.

Le président de l’UDI en a profité pour rappeler que “les agents de l’étranger ne sont ni Monnet, ni Schumann mais ceux qui veulent nous diviser pour mieux nous dépecer.” Historien de formation, Jean-Christophe Lagarde rappelle aussi que “De Villiers occulte complètement le contexte de la guerre froide : il oublie que les Etats-Unis ne finançaient pas spécialement Jean Monnet mais tous les mouvements politiques anti-communistes”. “Les quelques dollars versés au Comité d’action pour les Etats-Unis sont d’ailleurs sans commune mesure avec les versements du Kominform, l’appareil de propagande soviétique, y compris en Europe occidentale dans notre pays” poursuit-il.

Tête de liste aux élections européennes, Jean-Christophe Lagarde en a profité pour marquer sa filiation avec la liste de Jean Monnet : “nous défendons le projet de Jean Monnet qui voulait construire une souveraineté partagée sur quelques domaines limités mais d’une importance vitale et stratégique.”.

Il a notamment avancé une proposition concrète : “comme le soutenait Jean Monnet, la contribution des Etats au budget de l’Union Européenne ne doit durer qu’un temps. Nous portons l’idée qu’il faut mettre fin aux contributions nationales en dotant l’Union Européenne d’un budget propre, notamment via une taxe carbone sur les produits importés. Les égoïsmes nationaux ont vidé depuis trop longtemps l’Union européenne de sa substance. “