• Proposition n°1 : Donner la priorité au primaire pour refaire de l’Ecole le socle de la réussite de chacun
  • Proposition n°2 : Recentrer les programmes autour des fondamentaux
  • Maîtrise de la langue française
  • Maitrise de l’histoire
  • Maitrise des mathématiques
  • Initiation à une langue étrangère
  • Proposition n°3 : Rendre obligatoire la scolarité dès 3 ans pour tous les enfants y compris ceux qui souffrent d’un handicap
  • Proposition n°4 : Lutter contre l’exclusion sociale et l’inadaptation des élèves en situation de handicap
  • Améliorer l’insertion scolaire et sociale des enfants en situation de handicap
  • Les responsables scolaires et les enseignants doivent pouvoir bénéficier d’une formation adaptée
  • Proposer à ces enfants un cursus scolaire cohérent ainsi que des formations débouchant sur un métier adapté
  • Proposition n°5 : Répartir de manière plus efficace les moyens pour permettre une détection et un accompagnement plus précoces des élèves en passe de décrocher
  • Proposition n°6 : Enseigner le fonctionnement démocratique de nos institutions, de la laïcité et du fait religieux au collège et proposer aux lycéens de réels cours d’éducation civique
  • Proposition n°7 : En finir avec la stigmatisation absurde des filières professionnelles qui constituent souvent des filières d’excellence, et ouvrir l’institution scolaire à l’entreprise
  • Proposition n°8 : Généraliser progressivement l’alternance pour l’ensemble des formations
  • Proposition n°9 : Réformer le baccalauréat pour en alléger son poids tant financier qu’organisationnel en accordant plus de place au contrôle continu et en limitant le nombre des options
  • Proposition n°10 : Proposer aux élèves qui auront échoué au baccalauréat et qui ne souhaitent pas poursuivre dans cette voie une seconde chance à travers une formation professionnalisante d’une durée au moins égale à 18 mois
  • Proposition n°11 : Réformer le primaire et le secondaire pour offrir plus d’autonomie au chef d’établissement et à son équipe pédagogique
  • Proposition n°12 : Confier aux Régions le pilotage et la coordination des Centres d’Information et d’Orientation ainsi que des Agences pour l’emploi, en relation avec les structures intercommunales et les départements
  • Proposition n°13 : Organiser, en concertation avec les élus locaux et les parents d’élèves les classes, le rythme mais aussi les méthodes d’enseignement
  • Proposition n°14 : Le statut et la rémunération des enseignants du primaire seront revalorisés
  • Proposition n°15 : La formation des maîtres sera revue pour une meilleure alternance entre une partie académique, confiée aux universitaires, et une partie professionnalisante, confiée aux services pédagogiques des rectorats
  • Proposition n°16 : Un seul corps, celui des certifiés, devra désormais assurer l’enseignement dispensé au collège comme au lycée
  • Proposition n°17 : Les agrégés seront amenés à exercer exclusivement dans l’enseignement post-baccalauréat
  • Proposition n°18 : Création d’une caisse autonome de soutien par établissement de 2 000 euros par enfant détecté comme en difficulté, à comparer avec le coût de 5 000 euros généré par un redoublement
  • Proposition n°19 : Suspendre l’application du décret relatif à l’organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires (réforme des rythmes scolaires 2013) et organiser une véritable concertation associant les enseignants, les agents territoriaux, les parents d’élèves et les élus locaux afin de définir des solutions partagées pour la mise en œuvre de cette réforme, tout en conservant les cinq matinées d’enseignement.
  • Proposition n°20 : Généraliser la pratique du numérique comme outil pédagogique
  • Développer la pratique du numérique dans les pratiques pédagogiques pour permettre de favoriser les apprentissages, de lutter contre les inégalités et de pallier aux manques des jeunes issus du collège
  • Préparer les apprenants à développer des compétences numériques
  • Proposition n°21 : Lutter en faveur des enfants en difficulté 
  • Généralisation des écoles de la deuxième chance sur l’ensemble du territoire (il en existe une centaine aujourd’hui)
  • Individualisation du parcours des élèves en difficulté au sein de classes différenciées
  • Promotion du sport comme vecteur d’intégration sociale
  • Mise en place d’un agrément et d’un contrôle de toutes les associations laïques ou religieuses en charge d’enfants, et une totale transparence sur leur activité et sur leur financement
  • Instauration d’une école publique des parents, en complément du statut de parents d’élèves, pour aider les parents fragiles à éduquer leurs enfants = cette école permettrait également d’offrir une formation aux personnes illettrées

Crédit photo : Toshiyuki IMAI / Flickr