Une diplomatie plus transparente, plus multilatérale, au service d’une mondialisation plus juste et plus éco-responsable

139. Soumettre l’intervention de forces  françaises sur un théâtre d’opérations extérieur à l’approbation du Parlement dans un délai de sept jours suivant son déclenchement contre quatre mois actuellement.

140. Maintenir les outils financiers nécessaires pour abonder le budget de l’aide internationale au développement, afin d’atteindre enfin les 0,7% du Revenu national brut sur lesquels la France s’est engagée auprès de l’ONU.

141. Mettre en place un dispositif de jumelage environnemental entre des villes françaises et des villes d’un pays du Sud

142. Développer les partenariats entre nos territoires ultramarins et les pays riverains.

143. Sur le modèle de la délégation parlementaire au renseignement, un groupe de parlementaires de toutes sensibilités sera habilité à connaître l’ensemble des éléments relatifs à la négociation et à l’exécution des engagements internationaux auxquels la France est partie.

Proposer une réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies

144. Proposer une réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies impliquant l’élargissement du statut de membre permanent à de nouveaux Etats, et notamment à un représentant du continent africain, ainsi que la participation des grandes organisations régionales, telles que l’Union Européenne et l’Union africaine. Proposer, sur la base de cette nouvelle composition, l’évolution du droit de veto vers un système de minorités de blocage.

Proposer l’institution d’une Organisation Mondiale de l’Environnement

145. Proposer l’institution, sur le modèle de l’Organisation Mondiale du Commerce, d’une Organisation Mondiale de l’Environnement chargée de conduire les négociations internationales dans ce domaine.

146. Institutionnaliser, sur le modèle du G20, l’organisation d’un sommet entre l’Union européenne et les Etats émergents des BRICS.

147. Réviser l’accord de Marrakech instituant l’Organisation Mondiale du Commerce pour intégrer au principe de loyauté des échanges le respect de normes sociales et environnementales.

148. Relancer la lutte contre les paradis fiscaux par l’adoption d’un instrument de droit international interdisant aux entités publiques ou privées établies dans un territoire non coopératif d’entretenir des relations économiques ou financières avec les Etats parties et leurs ressortissants, publics ou privés.

Relancer l’ambition d’une taxation des transactions financières internationales

149. Relancer l’ambition d’une taxation des transactions financières internationales dont le produit serait directement affecté à l’Aide publique au développement.