Une France écologique

Une fiscalité verte, dans la logique du bonus-malus

13. Instaurer une fiscalité verte, dans la logique du bonus-malus entre activités écologiquement nocives et activités écologiquement responsables. Instaurer une fiscalité dédiée en autorisant la mise en place des écotaxes régionales, en supprimant le différentiel de taxation entre l’essence et le gazole, en prévoyant une montée en puissance progressive de la taxe carbone ; en développant le modèle économique du péage lorsque les infrastructures de transport permettent le franchissement de barrières naturelles.

14. Engager la dé-carbonisation des portefeuilles d’investissement et leur orientation vers des technologies moins polluantes.

15. Impulser une politique agricole commune (PAC) visant à concilier l’approvisionnement du continent, l’exportation des produits agricoles, l’équilibre entre les territoires et la préservation de l’environnement.

Une agriculture durable, de proximité et à haute valeur ajoutée

16. Soutenir une agriculture durable, de proximité et à haute valeur ajoutée, en développant des pratiques telles que l’agroforesterie, la permaculture ou la rotation des cultures.

17. Donner la priorité à une valorisation suffisamment élevée du carbone ; réformer le marché des ETS (droits à polluer) et élargir son champ d’application.

18. Redonner la priorité aux grands projets d’infrastructures de transport, investir massivement dans la  recherche et le développement des mobilités non polluantes (électriques, hydrogène, etc…).

Une nouvelle stratégie en faveur du ferroutage

19. Développer une nouvelle stratégie en faveur du ferroutage en recherchant notamment la réduction des temps de transit au passage des principaux nœuds ferroviaires. Développer en parallèle une stratégie pour la montée en puissance capacitaire des autoroutes de la mer.

20. Accélérer le recours aux énergies renouvelables thermiques.

21. Renforcer le dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE) en développant la transparence sur le marché des CEE et en visant une hausse du volume de ces obligations.

22. Donner aux Pays et Territoires d’Outre-mer (PTOM) les moyens financiers de leur transition écologique.

23. Supprimer totalement les subventions aux énergies fossiles.

24. Renforcer l’économie circulaire et les circuits courts par une loi-cadre dédiée.

25. Communiquer davantage sur l’énorme coût de la facture pétrolière et gazière que supporte la France (90% de son déficit du commerce extérieur).

26. Promouvoir les voitures électriques  dans les villes (consommation moitié moindre de carburant) et les hybrides sur les grandes distances, pour réduire économiquement et énergétiquement la facture pétrolière.

27. Etablir quels sont les bons et mauvais biocarburants en tenant compte de leur efficacité/inefficacité énergétique et des risques de conflits avec la chaîne alimentaire.

28. Arrêter définitivement la génération électrique au charbon et l’importation de charbon.

29. Tout en réaffirmant notre soutien à la filière nucléaire, accélérer le recours aux énergies renouvelables thermiques en faisant monter en puissance le fonds chaleur et en soutenant, en amont, la filière biomasse.

30. Soutenir les projets énergétiques innovants dans le monde agricole (photovoltaïque, éolien, méthanisation).

31. Promouvoir la recherche en transformation d’énergie et en stockage d’électricité.

Un programme national de rénovation des bâtiments anciens les plus énergivores

32. Lancer un programme national de rénovation des bâtiments anciens les plus énergivores. Rendre effective la rénovation d’un demi-million de logements anciens par an.

33. Légaliser la vente d’électricité entre particuliers.

34. Lancer un programme de développement intensif des nouveaux métiers de l’énergie marine.

35. Organiser une véritable filière industrielle du recyclage.

36. Favoriser les circuits courts en aidant la filière à mieux se structurer et en appuyant ces démarches sur une vraie politique en matière d’alimentation à destination de l’ensemble des citoyens

Punir plus sévèrement les abandons et les actes de cruauté envers les animaux

37. Punir plus sévèrement les abandons et les actes de cruauté envers les animaux en augmentant la sanction prévue à l’article Article 521-1 du code pénal pour la faire passer à 50 000€ et 3 ans d’emprisonnement, et en veillant à ce qu’elle soit réellement mise en application. Remettre une partie de cet argent à l’association ou fondation qui accueillera l’animal pour contribuer à sa prise en charge.