Nous portons l'idée d'une Europe qui libère, qui protège, qui unit

Communiqué de Sophie Auconie
Paris, le 17 avril 2018

À Strasbourg, le Président de la République a résumé la conception de l’Europe que porte notre parti, l’UDI, depuis déjà plusieurs années : une Europe qui libère, une Europe qui protège et une Europe qui unit.

Il a retracé une vision de la souveraineté européenne plurielle à laquelle nous nous attachons, complémentaire et non substitutive de la souveraineté nationale.

Son ambition donner à l’Europe les moyens de son action notamment au travers de propositions concrètes comme le programme pour financer les collectivités qui accueillent des réfugiés ou l’idée d’une taxe sur le numérique pour financer des projets européens qui serait à terme une ressource propre de l’Union, de véritables pistes sérieuses d’autonomie des institutions européennes trop dépendantes des États Membres.

Nos conceptions sont donc proches mais parce que nous sommes profondément européens, nos ambitions pour notre continent sont grandes. C’est pourquoi nous resterons force de proposition pour une Europe plus intégrée, plus forte, capable d’affronter les grands défis

À l’occasion de notre Conseil national du 23 juin prochain nous ouvrirons le débat avec tous ceux qui ont la France pour patrie, l’Europe pour frontière et le monde pour horizon.


Le chemin des réformes sur lequel la France s'est engagée doit être poursuivi.

Communiqué de Jean-Christophe Lagarde
Paris, le 15 avril 2018

Près de trois heures d’interview souvent peu audibles qui n’auront pas permis au Président de la République de répondre aux questions que les Français se posent parce qu’il aura dû ferrailler avec deux journalistes ayant cédé parfois à la tentation militante. Un exercice à ne pas renouveler.

Qu’en garder sur le fond ? 

Nous conservons la certitude que le chemin des réformes sur lequel la France s’est engagée doit être poursuivi.

Plus que jamais, pour que celles-ci soient menées à bien, Emmanuel Macron doit se soucier que les fruits des efforts demandés aux Français profitent équitablement à chacun d’entre eux. Le premier de cordée n’a de légitimité que parce que toute la cordée est tirée vers le haut. 

C’est avec cet impératif de justice sociale et avec vigilance que l’UDI abordera les réformes du cinquième risque, des retraites et de l’hôpital annoncées ce soir par le Président de la République.


Nous soutenons Emmanuel Macron dans sa décision de frappes militaires contre le régime syrien.

Communiqué de Jean-Christophe Lagarde
Paris, le 14 avril 2018

 

Le régime syrien se joue depuis trop longtemps du droit international et des résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU en frappant son propre peuple dans une indécente impunité.

C’est l’honneur de la France d’être à la hauteur du rôle singulier et historique qui est le sien et d’avoir pris l’initiative, au côté des démocraties américaine et britannique, d’exercer des frappes aériennes ciblées sur l’arsenal chimique syrien.

Nos compatriotes doivent comprendre que l’objectif prioritaire de la France en Syrie qui demeure l’éradication définitive de Daech ne s’oppose avec notre devoir international de protéger les populations civiles. Ils sont complémentaires et participent ensemble au retour de la paix dans cette région.

En cette circonstance l’UDI réaffirme son soutien à nos forces armées.


Sénat

Réforme de la Constitution : le compte n’y est pas !

Communiqué d’Hervé Marseille
Paris, le 4 avril 2018

Le Groupe Union Centriste du Sénat a pris acte des propositions du Gouvernement en vue de la réforme de la Constitution voulue par le Président de la République.

Les sénateurs centristes observent de nombreux points de convergence avec l’exécutif, tels que les évolutions annoncées du Conseil constitutionnel, de la Cour de justice de la République ou du Conseil supérieur de la magistrature, ainsi que dans l’organisation du travail parlementaire.

« Pour autant, aujourd’hui, le compte n’y est pas ! » déclare Hervé MARSEILLE

« La diminution du nombre de parlementaires n’était déjà pas une fin en soi. Elle s’avère excessive dès lors qu’elle ne pourra pas assurer une représentation satisfaisante des territoires. Une baisse de 25 % serait plus pertinente.  A cet égard , le gouvernement devra garantir que chaque département devra être représenté par au moins un député et un sénateur .

La part de proportionnelle retenue, à 15 %, est loin de répondre à nos attentes. Elle ne permettra pas une représentation conforme à la réalité des diverses sensibilités politiques de notre pays. La nature de la proportionnelle mise en œuvre devra être précisée rapidement afin de mesurer les intentions du Gouvernement ».

Le Groupe UC demeure attaché au dialogue : « Nous considérons qu’aux propositions du Gouvernement répondra le temps des échanges parlementaires auxquels nous participerons pleinement, de façon constructive comme à notre habitude », a conclu Hervé Marseille.

Le Groupe confirme son souhait de voir aboutir cette réforme qui doit améliorer le fonctionnement de nos institutions, enrichir notre vie démocratique et contribuer à rétablir la confiance entre les citoyens et les élus.


"20% de proportionnelle est un minimum pour permettre de dégager une majorité et pour représenter convenablement les différents courants de pensée."

Communiqué de Jean-Christophe Lagarde
Paris, le 4 avril 2018

Jean Christophe LAGARDE, Président de l’UDI – et co-président du groupe UDI, Agir et Indépendants à l’Assemblée nationale – prend acte des premières annonces du Premier Ministre concernant la réforme des institutions.

Il réaffirme la position de l’UDI, demeurant inchangée depuis le début des consultations, sur  la baisse du nombre de parlementaires, à savoir « conserver, au moins, un député et un sénateur, par département.  Ce serait une bonne règle et reviendrait à une réduction de 25% du nombre de parlementaires ».

Concernant la dose de proportionnelle, le président de l’UDI considère que « 20% est un minimum pour permettre de dégager une majorité capable de gouverner et à la fois pour représenter convenablement les différents courants de pensées au parlement. La nature de la proportionnelle mise en œuvre, additionnelle ou compensatoire, devra en outre être précisée rapidement afin de mesurer les intentions du Gouvernement. »

Souhaitant participer à une réforme modernisant et démocratisant nos institutions, Jean-Christophe LAGARDE affirme que le dialogue avec le gouvernement doit se poursuivre et que « l’UDI restera particulièrement vigilante quant à l’issue des discussions ».  


Confions aux maires et aux présidents de conseil départemental le pouvoir de fixer la limite de vitesse maximale sur les routes relevant de leur compétence !

Communiqué du Bureau national de l’UDI
Paris, le 4 avril 2018

 

Le Bureau national de l’UDI a adopté, le mardi 3 avril 2018, une motion, à l’unanimité, défendant une méthode alternative à celle proposée par le Gouvernement pour lutter contre l’insécurité routière. Cette proposition vise à confier aux maires et aux présidents de conseil départemental le pouvoir de fixer la limite de vitesse maximale sur les routes relevant de leur compétence.

Comme s’y est engagé son président, Jean-Christophe Lagarde, à chaque fois que l’UDI exprimera un désaccord avec l’action gouvernementale, elle formulera une proposition alternative, refusant l’opposition systématique et stérile.

Une proposition de loi sera déposée en ce sens par les députés du groupe UDI-Agir.


Motion visant à confier aux maires et aux présidents de conseil départemental le pouvoir de fixer la limite de vitesse maximale sur les routes relevant de leur compétence

 « La mortalité routière est malheureusement repartie à la hausse depuis 2014. Il est impératif de renforcer l’efficacité de la lutte contre l’insécurité routière et il appartient naturellement au Gouvernement de prendre des mesures permettant de sauver des vies sur nos routes.

« Pour autant, si nous en partageons l’objectif, la mesure annoncée par le Premier ministre, le 9 janvier dernier, à l’occasion d’un comité interministériel, de réduire la vitesse maximale autorisée à 80 km/h sur les routes à double sens sans séparateur central à partir de juillet 2018 apparaît injuste et discriminante pour les usagers – notamment les millions de nos concitoyens qui vivent dans des territoires ruraux ou de montagne – sans répondre aux besoins de protection des automobilistes puisque l’efficacité d’une telle mesure n’a jamais été démontrée en France ou à l’étranger et qu’aucune étude n’a été commandée pour la justifier.

« La réduction généralisée et uniforme de la vitesse maximale à 80 km/h sur les 380 000 km de routes concernées ne prend en compte aucune spécificité territoriale ni aucun caractère de dangerosité d’une route par rapport à une autre.

« C’est la raison pour laquelle, en partageant l’objectif de lutte en faveur de la baisse de la mortalité routière, l’UDI propose de renvoyer aux territoires qui gèrent le réseau routier la compétence de définir la vitesse maximale des routes en fonction de leur dangerosité.

« Les maires et les présidents de conseil départemental doivent pouvoir aménager au cas par cas la vitesse maximale autorisée pour les voies dont ils ont la charge en la justifiant par les nécessités de sécurité et de circulation routière, de mobilité et de protection de l’environnement. Leurs décisions seraient soumises à un avis conforme de la commission départementale de la sécurité routière, présidée par le Préfet et composée de représentants des services de l’État, d’élus locaux et de représentants des associations d’usagers, afin de garantir la concertation indispensable au renforcement de la sécurité routière. »


Hervé Marseille reçu par Edouard Philippe

Communiqué d’Hervé Marseille
Paris, le 9 mars 2018

Hervé MARSEILLE, Président du groupe Union Centriste au Sénat, a été reçu par le Premier Ministre Edouard Philippe, ce vendredi 9 mars, dans le cadre de la réforme des Institutions annoncée par Le Président de la République.

« Nous souhaitons le bon aboutissement de la réforme et sommes notamment favorables à toute évolution qui pourrait renforcer un meilleur équilibre entre le Parlement et l’Exécutif. Mais nous serons particulièrement vigilants sur les rédactions finales de chacune des mesures envisagées et leurs conditions de mise en œuvre. » a déclaré le Président du groupe Union Centriste.

Hervé MARSEILLE a rappelé que les élus Centristes sont attachés au bicamérisme, au maintien du lien fort entre le Sénat et les territoires, ainsi qu’à la proportionnelle.

Le cadre départemental doit rester le cadre de la représentation sénatoriale comme l’avait affirmé le Groupe Union Centriste au sein du groupe de travail mis en place par le Président du Sénat. De même, le droit d’amendement doit demeurer un droit fondamental du Parlementaire. Cette réforme doit également être l’occasion de préserver l’autonomie financière des collectivités territoriales.

« Tout au long des étapes de la réforme, nous ferons valoir nos propositions, dans un esprit constructif  » a conclu Hervé MARSEILLE.


Sénat

Valérie Létard présidera exceptionnellement la séance des QAG du 8 mars au Sénat

Communiqué de Valérie Létard
Le 2 mars 2018

Secrétaire d’État à la Solidarité entre 2007 et 2009, en charge notamment des droits des femmes, Valérie Létard, aujourd’hui Vice-Présidente du Sénat et Conseillère Régionale des Hauts-de-France, présidera exceptionnellement à la demande du Président Gérard Larcher la séance des Questions au Gouvernement le jeudi 8 mars 2018 à 15h au Sénat à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes. Cette séance clôturera une rencontre au Sénat de 9h30 à 12h30 entre la Délégation aux Droits des Femmes du Sénat présidée par Annick Billon et des élue locales, dont des élues, maires, conseillères départementales et régionales des Hauts-de-France invitées par Valérie Létard, sur deux thématiques : Formations des élues et Mise en œuvre des politiques d’égalité dans les territoires.

La journée internationale des droits des femmes au Sénat sera aussi l’occasion de mettre en lumière les évolutions de l’égalité entre les femmes et les hommes tant d’un point de vue juridique, qu’en matière d’emploi et d’inégalité professionnelle, de vie politique, que de sexisme et de violences.

L’égalité entre les femmes et les hommes est un principe juridique qui engage la France tant au niveau européen, qu’international : En 2000, la Charte européenne des droits fondamentaux a réaffirmé l’interdiction de la discrimination et l’obligation de réaliser l’égalité entre les femmes et les hommes dans tous les domaines (article 23). Lors de la 4ème conférence mondiale sur les femmes, les Nations unies ont élaboré le premier plan d’actions international pour la promotion des droits des femmes. De ces engagements internationaux découle la conception, reprise par la France, de la politique intégrée d’égalité qui consiste à prendre en considération, de manière systématique, les différences de situation entre les femmes et les hommes dans l’ensemble des politiques et dispositifs publics, et de prévoir, si nécessaire, des actions ciblées pour corriger les inégalités.

La parité n’est pas un principe, mais un moyen d’atteindre l’égalité

Dans la vie politique, la parité n’est pas un principe, mais un moyen d’atteindre l’égalité. Depuis 1999, la constitution française intègre le principe de parité, complétée en 2008. La loi du 6 juin 2000 prévoit une parité totale des scrutins de liste. À compétence égale, les femmes sont sous-représentées dans les instances décisionnelles. Ainsi, là où aucun dispositif contraignant n’existe, les hommes restent largement majoritaires : 84% des communes sont dirigées par des hommes. Les résultats des élections législatives ont permis une avancée de la place des femmes au sein de l’Assemblée nationale. En effet, la part des femmes députées est passée de 26,9 % à 39 %. Même si la progression est moins visible dans les élections sénatoriales, la part des femmes est passée de 21 % à 31 %.

En matière d’emploi, le salaire net mensuel moyen d’une femme est inférieur de 19,7% (à temps complet) à celui d’un homme dans le secteur privé. Dans le secteur public, la différence est de 18,6%. Les femmes représentent 80% des travailleurs pauvres et 70% des temps partiels (30,4% des femmes actives sont à temps partiel, contre 8,1% des hommes). Enfin, la moitié des emplois occupés majoritairement par des femmes sont concentrés dans 13% des familles professionnelles, notamment dans les métiers du soin, du nettoyage, du service à la personne ou de l’éducation.

Au niveau de l’orientation et du parcours scolaire, à niveau équivalent, les filles sont orientées majoritairement vers les filières littéraires ou sanitaires et sociales, tandis que les garçons sont orientés vers des filières scientifiques et techniques. Les jeunes femmes sont par exemple 74 % en cursus de langues, 70 % en lettres et sciences du langage et 65% en droit et sciences politiques. À l’inverse elles ne sont que 25 % en sciences fondamentales et application et 29 % en Staps.

Sexisme et violences faites aux femmes

En France, 40% des femmes ont déjà subi une injustice en raison du sexe, 80% des femmes sont régulièrement confrontées à des attitudes ou décisions sexistes dans la sphère professionnelle. Au cours de l’année 2016, une femme est décédée tous les trois jours, victime de son partenaire ou ex-partenaire de vie. Le secrétariat pour l’égalité entre les femmes et les hommes estime que 223 000 femmes par an subissent des violences de la part de leur conjoint ou concubin, pour 164 000 des violences physiques. On considère en outre qu’un nombre non négligeable de faits de violence ne sont pas avisés, en raison de l’intimidation des victimes qui renoncent à porter plainte.


L'UDI tient à réaffirmer son entier soutien au monde agricole et à l'agriculture française

Communiqué d’Hervé Prononce
Secrétaire général adjoint de l’UDI en charge des relations avec le monde agricole
Maire du Cendre (63)
Vice-président de de Clermont Auvergne Métropole
Président de l’UDI Puy-de-Dôme

Le 26 février 2018

L’UDI tient à réaffirmer son entier soutien au monde agricole et à l’agriculture française, à l’occasion du salon de l’agriculture.

Dans un contexte très tendu pour la plupart des producteurs agricoles français notre parti souhaite attirer l’attention de l’État et du Président de la République sur trois domaines importants.

Le premier concerne les discussions sur le MERCOSUR (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay) pour l’entrée en France de 70 000 tonnes de viande bovine provenant de l’Amérique du sud au nom du libre-échange. Alors que la viande bovine Française respecte des normes sanitaires et environnementales fortes, la France doit peser de tout son poids, afin d’exclure des importations de mauvaise qualité qui pourraient mettre en péril la  filière bovine Française.

Le second concerne la révision des Zones à Handicap Naturel avec les aides dites ICHN. L’UDI demande des mesures concrètes pour l’accompagnement. 1349 communes qui sortent du dispositif d’aide ICHN au 1er janvier 2019.

Le troisième dossier s’attache aux céréaliers, qui ont vu leurs aides PAC diminuer de 30% en 3 ans. Avec une concurrence mondiale affirmée (particulièrement Russe et Ukrainienne), le prix des céréales et du blé en particulier, se situent à 140 euros par tonne, soit 30% en dessus des prix moyens rémunérateurs (200 €/tonne). Un tiers des exploitations céréalières sont en difficulté.

L’UDI demande donc qu’un vaste plan multifilière soit proposé à la représentation nationale et débattu avec les organisations syndicales afin de rendre du pouvoir d’achat à nos agriculteurs, pour éviter la pratique des prix cassés de la grande distribution dans le but de redonner de l’espoir à nos paysans.


Nous prenons acte avec satisfaction de la décision du Premier Ministre de garantir que l’ensemble du réseau du Métro du Grand Paris sera bien réalisé

Communiqué de Jean-Christophe Lagarde
Paris, le 22 février 2018

« Nous prenons acte avec satisfaction de la décision du Premier Ministre de garantir que l’ensemble du réseau du Métro du Grand Paris sera bien réalisé, ce qui permet d’en conserver la cohérence, la puissance et la force d’entraînement économique.

Le nouveau calendrier annoncé par Edouard Philippe met en réalité fin à une gigantesque hypocrisie, car tout le monde savait que les dates promises initialement n’étaient pas réalistes ni techniquement, ni financièrement.

Le Gouvernement a au moins eu le courage de remettre ce projet sur les rails avec un agenda responsable et réalisable.

Je demande néanmoins que tous les sites Olympiques soient desservis début 2024, et sur ce point il faut que l’Etat mette le paquet pour que l’Aéroport du Bourget ait sa station de métro à temps pour accueillir les 10 000 journalistes étrangers ainsi que les compétitions de Volley-ball, de Tir et de Badminton. »