• la protection des frontières de l’Europe par la
création d’un corps de garde- côtes et de garde-frontières européen dotés de moyens humains renforcés ;
• la
création de centres d’accueil et d’examen des demandes d’asile, communément appelés « hot spots », dans des pays sûrs situés
sur le continent d’origine des demandeurs pour éviter de les laisser prendre le danger inconsidéré de traverser la Méditerranée dans des conditions inhumaines. Une fois créés, ces mêmes centres auront également vocation à
accueillir les personnes interceptées en Méditerranée ou en Europe jusqu’à l’examen de leur demande ;
• la mise en oeuvre de la règle selon laquelle la
régularisation des immigrants illégaux ne sera pas possible en dehors du passage par ces centres et le conditionnement des aides européennes au développement à la coopération des pays bénéficiaires au contrôle des migrations ;
• la centralisation des politiques migratoires en
conservant pour chaque Etat le soin de fixer le nombre d’étrangers qu’il veut accueillir et les critères de visa ;
• la
gestion de l’ensemble des demandes de visas et l’unification d’un droit d’asile européen pour ne pas laisser les demandeurs utiliser les failles des administrations nationales ;
• la
suppression de la liberté d’installation pour les étrangers non communautaires ; un visa étant nécessaire pour changer de pays afin de garantir que chaque nation conserve la faculté d’accueillir les personnes qu’il souhaite en fonction de ses capacités (un titre obtenu dans un pays ne pouvant pas donner le droit de s’installer dans tous les autres) ;
• la simplification des clauses de sauvegarde pour mieux faire face à une menace terroriste appelée à durer.